Place aux jeunes : une avenue pour la revitalisation des communautés rurales?
Bibliographic record
Abstract
Depuis une trentaine d'années, les régions dites rurales du Québec se vident de façon marquée au profit des centres métropolitains et urbains. Les termes dévitalisation et désintégration sont soulevés à maintes reprises pour évoquer les effets de la perte démographique dans ces pans de territoires. De plus, des recherches récentes démontrent que ce sont les jeunes qui sont les premiers à quitter pour des raisons de nature éducative ou parce qu'ils ont envie de " vivre leur vie ". Il apparaît que les jeunes qui quittent ne sont pas enclins à retourner s'établir en milieu rural une fois leur scolarité complétée parce qu'entre autres choses, leur communauté n'offre pas de capacité attractive suffisante. Le peu d'emplois disponibles, la disparité des conditions de travail avec celles de la ville, le manque de dynamisme des leaders locaux, le peu de place qui leur est faite directement, le manque ou l'absence de loisirs, d'activités culturelles, de centres commerciaux et de services expliqueraient les bilans migratoires négatifs d'un nombre important de communautés rurales au Québec.Par contre, depuis le milieu des années 80, le Québec, et plusieurs autres pays dans le monde, ont trouvé des réponses parfois inédites aux problèmes de désintégration de leurs communautés rurales. L'approche la plus couramment utilisée est celle du développement local, approche où les communautés sont invitées à se prendre en charge elles-mêmes plutôt que d'attendre l'aide extérieure. Dans le cadre de cette recherche, nous nous intéressons à une initiative québécoise qui existe depuis près de 15 ans et qui vise par différents moyens à favoriser le retour des jeunes en région : Place aux jeunes. Par cette recherche, nous voulons connaître la contribution de l'organisation Place aux jeunes, en tant que dispositif de développement local centré sur la jeunesse, à la revitalisation d'une communauté rurale : Charlevoix. Les objectifs de cette étude sont donc 1) d'identifier le type de réponse que les populations proposent à la dévitalisation des communautés rurales et 2) de découvrir l'apport de l'organisation Place aux jeunes dans un processus de revitalisation. La première étape de notre recherche a été de découvrir l'organisme national qui chapeaute plus de 70 expériences de Place aux jeunes au Québec. L'organisme occupe un rôle de leadership important dans l'évolution et le déroulement du programme. Il importait donc de s'y attarder. La deuxième partie est illustrée par une étude de cas d'une expérience locale de Place aux jeunes. Nous nous sommes concentrés sur l'expérience de Charlevoix car les MRC touchées par le projet ont été affectées par des restructurations économiques importantes au cours des dernières années. De plus, l'organisme démontrait une capacité proactive de développement pour la jeunesse et la MRC de Charlevoix. Notre cadre théorique a été formulé à partir des théories du développement local, du développement endogène et du développement économique communautaire. Nous avons démontré que Place aux jeunes participe à sa façon à la revitalisation des communautés rurales : l'organisme utilise l'approche du développement local de la période étudiée : concertation, partenariat, leadership, mobilisation d'une partie de la société civile, dimension territoriale de l'intervention en visant de façon spécifique des résultats à partir de la réalité "jeunes" en mettant en uvre des conditions et des moyens pour faciliter à ces derniers un retour dans leur communauté d'origine. Toutefois, Place aux jeunes doit être partie intégrante d'une démarche locale, il ne peut être le seul acteur de l'attraction des jeunes pour les communautés rurales. Le financement est aussi une limite dans la situation de cette organisation.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.002 | 0.003 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.009 | 0.008 |
| Scholarly communication | 0.006 | 0.004 |
| Open science | 0.001 | 0.005 |
| Research integrity | 0.002 | 0.003 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.013 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".