Phénologie et taux de croissance radiale des arbres à la limite septentrionale du domaine bioclimatique de l'érablière à bouleau jaune
Bibliographic record
Abstract
Le changement climatique actuel et futur a et aura des impacts significatifs sur la dynamique forestière du Québec. Une meilleure compréhension de la réponse des différentes espèces d’arbres face aux variations dans les conditions climatiques de l’air et du sol dans une zone de transition des essences forestières peut ainsi nous aider à mieux prédire l’évolution des forêts québécoises sous un climat changeant. L’objectif principal de notre étude était de caractériser la saison de croissance (début, fin et longueur) et de documenter les variations intra-annuelles de la croissance radiale selon les aléas hydroclimatiques de l’air et du sol chez 11 essences forestières appartenant à trois catégories de porosité et réparties sur deux sites situés à la transition entre les forêts décidues et mixtes, c.-à-d. Sainte-Émélie-de-l’Énergie et Saint-Hippolyte. Nous avons émis comme hypothèses (1) que des températures et un stress hydrique plus élevés devraient affecter davantage les conifères de façon négative, (2) que la saison de croissance et les taux de croissance radiale des conifères devraient être affectés plus négativement par ces conditions que celles des feuillus, (3) que les arbres à pores diffus et à zones poreuses devraient avoir des réponses de croissance divergentes à ces conditions et (4) que les essences situées à la limite sud de leur aire de répartition ne devraient pas être affectées plus négativement par de telles conditions que les essences situées à la limite nord de leur aire de répartition. Ainsi, des dendromètres de tronc ont été installés sur 62 arbres durant un peu plus de trois saisons de croissance afin de produire des données à haute résolution temporelle. Des sondes ainsi que des stations météorologiques ont aussi été installées afin de faire le suivi des conditions climatiques de l’air et du sol. Nos résultats suggèrent que les feuillus répondent de façon similaire aux variations environnementales, en ce qui a trait à leur saison de croissance, peu importe leur catégorie de porosité. Les essences situées au nord ou au sud de leur aire de répartition ont exhibé pas ou peu de différence dans leurs taux de croissance radiale entre les sites, même si les différences climatiques étaient notables. C’est le sapin baumier qui présentait le plus de différences entre les sites (saison de croissance plus longue et finissant plus tard, mais ne commençant pas plus tôt à Sainte-Émélie-de-l’Énergie) et ce sont les conifères qui présentaient les plus fortes relations entre la croissance radiale et les variables hydroclimatiques. Cependant, des études de plus longues durées seront nécessaires afin de mieux comprendre la dynamique de croissance des forêts dans cette zone de transition. De plus, des études incluant un plus large échantillon d’arbres, de sites et d’années ainsi qu’un plus grand gradient longitudinal seront nécessaires afin d’améliorer la précision des résultats obtenus. Toutefois, les résultats obtenus suggèrent que, à court terme, les changements climatiques futurs n’auront que peu d’impact sur le début, la fin et la durée de la saison de croissance ainsi que sur la croissance radiale de la majorité des espèces arborescentes présentes dans cette forêt transitionnelle, notamment l’érable à sucre et le bouleau blanc, dont les variations de la saison de croissance et les taux de croissance radiale ne semblaient pas être expliquées par les variables hydroclimatiques. _____________________________________________________________________________ MOTS-CLÉS DE L’AUTEUR : croissance radiale, saison de croissance, dendromètre de tronc, limite de l’aire de répartition des espèces, variables hydroclimatiques de l’air et du sol, anatomie du bois
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How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.001 | 0.000 |
| Scholarly communication | 0.001 | 0.000 |
| Open science | 0.000 | 0.000 |
| Research integrity | 0.000 | 0.000 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.002 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".