Charlie Inupuk, étude sémiotique d'un cas en art inuit
Bibliographic record
Abstract
Ce mémoire est constitué de deux grands ensembles: premièrement, un regard synthétique sur le développement de l'art inuit contemporain depuis l'art nordique préhistorique, et deuxièmement une approche sémiotique de l'art de Charlie Inukpuk. Ainsi, dans notre premier volet nous avons voulu situer les multiples productions de l'art esquimau préhistorique jusqu'à l'avènement de l’art inuit contemporain dans une perspective historique basée sur des recherches archéologiques et historiques; notre objectif était alors de démontrer l'importance du phénomène transculturel entre l'art inuit contemporain et l'envahissante culture des Blancs. Par la suite, ceci nous a amené à aborder la question du primitivisme car, l'art inuit a trop souvent été qualifié "d'art primitif " comme si, pour différentes raisons, plusieurs auteurs avaient voulu conserver une intriguante saveur exotique à cette forme d’expression artistique non-occidentale. Cette première partie est suivie d'un portrait contextuel de l'art de Charlie Inukpuk, jeune sculpteur inuit qui vit à Inukjuak dans le Nunavik (Nouveau- Québec). L'art de Charlie Inukpuk nous sert ici de prétexte pour appliquer un modèle sémiotique d'analyse à une oeuvre d'art inuit. Cherchant délibérément à éviter les écueils d'une approche trop ethnologique de l'art inuit, le but ultime de nos travaux était de vérifier le degré d'efficacité d’une telle analyse sémiotique sur une forme d'expression artistique non-occidentale. Les résultats sont tels qu'il devient possible de croire que l'analyse sémiotique, même syntaxique, des sculptures inuit pourra grandement contribuer à une meilleure compréhension de l'art inuit et nous donnera un accès plus valable à ce phénomène artistique hybride résultant d'un croisement culturel entre les Euro-canadiens et les Inuit.
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How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.002 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.025 | 0.011 |
| Scholarly communication | 0.008 | 0.004 |
| Open science | 0.001 | 0.004 |
| Research integrity | 0.002 | 0.003 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.010 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".