Esthétique de la disparition et intermédialité sur la scène de l'extrême-contemporain
Bibliographic record
Abstract
Consacrée à la multiplication des spectacles à haute teneur technologique, cette thèse porte sur la question de la disparition du comédien de la scène, selon une approche intermédiale. Le postulat de base est que le théâtre est un média, incorporant divers autres médias, approche actuellement très débattue à l’intérieur du champ théâtral. Ainsi, la recherche est orientée vers les pratiques européennes et nord-américaines d’aujourd’hui, à savoir les spectacles mis en scène depuis l’an 2000 jusqu’à nos jours (Castellucci, Vorn, Goebbels). Pour désigner les spécificités scéniques de cette période, le terme « extrême-contemporain » est mobilisé. Il accrédite les techniques et les technologies les plus récentes dans la fabrique du théâtre dont les artistes conceptualisent des scénarios possibles de l’avenir. Aiguillonné par un tel réflexe techno-scientifique, ce travail de recherche explore également plusieurs concepts déferlant actuellement sur la scène intellectuelle savante, tels que l’excommunication (Galloway), les Nouveaux matérialismes (Barad) et le posthumanisme (Besnier). Afin de mieux rendre compte de la portée scientifique de ces courants de pensée, la thèse s’appuie sur la notion d’entropie, issue de la physique. L’hypothèse qui sous-tend la démarche est que ces théories opèrent une entropie, induisent de cette façon une épistémologie unitaire nouvelle. L’auteur de ce texte explore les liens entre ces théories et le spectacle vivant extrême-contemporain, en défendant la thèse que l’analogie entre eux permet une meilleure compréhension à la fois de ce qui se passe dans le paysage scénique actuel et dans l’horizon intellectuel encore à venir.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.002 | 0.003 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.018 | 0.032 |
| Scholarly communication | 0.011 | 0.003 |
| Open science | 0.001 | 0.004 |
| Research integrity | 0.002 | 0.005 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.013 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".