Cadrer ou décadrer du discours dominant : la représentation des adolescentes dans trois films québécois contemporains
Bibliographic record
Abstract
Ce mémoire s'intéresse à trois films québécois (sortis en 2018 et 2019), réalisés par des femmes et dont les personnages principaux sont des adolescentes. Plus spécifiquement, nous analysons les représentations de ces adolescentes. Plusieurs rapports de recherche, comme ceux des Réalisatrices équitables, ont démontré que lorsque des femmes se retrouvent dans des rôles de création de contenus, soit comme autrice, ou encore à titre de réalisatrice, la représentation des femmes à l’écran tend à se diversifier. Par conséquent, les trois héroïnes adolescentes seront analysées en se questionnant sur la manière dont on a choisi de les représenter, ainsi que de transposer leurs identités et expressions de genre. L’analyse se divise ainsi en quatre dimensions : les thématiques et récits, les constituants techniques, esthétiques et narratifs, les protagonistes et finalement, les dialogues et discours intrinsèques. En dernière partie, une discussion des résultats est proposée afin de mettre en lumière les ressemblances et dissemblances entre les oeuvres, principalement en ce qui a trait aux thématiques exploitées, à certains éléments narratifs comme la remise en question et l'absence de technologie, ainsi qu’à la perspective féministe et au potentiel subversif des récits. De manière générale, sans tenir pour acquis que les femmes créatrices seraient toutes féministes (et sachant que le féminisme est pluriel et complexe), la recherche nous amène également à réfléchir au potentiel féministe des oeuvres via la possibilité d’identifier l’emploi du « regard féminin » théorisé notamment par l’autrice Iris Brey. \n_____________________________________________________________________________ \nMOTS-CLÉS DE L’AUTEUR : cinéma, adolescence, représentation, féminismes, Québec.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.002 | 0.003 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.012 | 0.008 |
| Scholarly communication | 0.005 | 0.002 |
| Open science | 0.001 | 0.002 |
| Research integrity | 0.001 | 0.003 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.005 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".