Entreprises collectives et développement des communautés : une mise en perspective de la dernière décennie de coopération et d'économie sociale au Québec
Bibliographic record
Abstract
Ce cahier s’appuie sur un ouvrage¹, lequel découle d’une vingtaine d’années de travaux de recherche, d’engagement et d’accompagnement dans le domaine. Il y a beaucoup de travaux, surtout depuis une dizaine d’années et le développement de plusieurs nouveaux centres de recherche. Mais ces travaux sont relativement fragmentés, souvent faiblement autonomes, parfois même instrumentalisés par des organisations partenaires (et des bailleurs de fonds) en demande de construction d’un nouveau discours pour accréditer leurs pratiques. Il s’imposait de faire une synthèse générale conjuguant solidarité et regard critique. Autrement dit, le présent texte tout comme l’ouvrage ne se contentent pas\nd’égrainer les succès de l’économie sociale québécoise. Il veut fournir ici quelques repères de base en la matière en pratiquant deux registres d’exposé et d’analyse : celui de la compréhension de l’intérieur et celui de l’analyse critique. Les entreprises collectives demeurent sans doute une des clés de la démocratisation de la société québécoise comme plusieurs de ces dirigeants et intellectuels l’affirment. \n\nÀ certaines conditions cependant, lesquelles ne sont pas toujours présentes, car nous sommes actuellement dans une phase plus réactive que proactive –au plan de la conjoncture politique actuelle-. Autrement dit les politiques économiques et sociales progressistes ne sont plus à l’ordre du jour au Québec, ce qui provoque davantage le repli des organisations sur leurs intérêts professionnels particuliers, même s’ils peuvent être dissimulés derrière le voile de l’intérêt général. Sans compter la concurrence entre organisations et, du côté de la recherche, un certain nombre de travaux dont le sens critique a fini par s’endormir avec le temps.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.002 | 0.003 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.003 |
| Science and technology studies | 0.015 | 0.012 |
| Scholarly communication | 0.008 | 0.003 |
| Open science | 0.001 | 0.003 |
| Research integrity | 0.001 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.009 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".