Les « animes » japonais diffusés à la télévision québécoise de langue française entre 1980 et 1999
Bibliographic record
Abstract
Entre les années 1980 et 1999, la télévision canadienne de langue française a mis en ondes des séries d’animation pour enfants. Le présent mémoire vise à démontrer la présence marquée de l’animation japonaise à l’aide des résultats obtenus à la suite d’un recensement exhaustif des séries diffusées au cours de cette même période et à expliquer les raisons qui pourraient expliquer cette présence nipponne au Canada. Ce recensement a nécessité l’élaboration d’une catégorisation par types de dessins aimés puisqu’aucune définition n’existait au Canada à ce sujet. Nous expliquerons pourquoi l’animation japonaise est une industrie culturelle à part entière comportant ses propres caractéristiques qui la distingue des industries de l’animation occidentale, principalement en matière de standards, d’esthétisme et de modèle de gestion. Puis, l’analyse des résultats du recensement démontrera qu’il y a eu prédominance de l’animation japonaise à la télévision canadienne de langue française particulièrement entre 1984 et 1993. Nous aborderons les raisons probables de cette prédominance, soit le néolibéralisme occidental et le modèle de gestion nippon, et émettrons certaines observations quant à sa chute qui aurait été causée par la sous-traitance liée au néolibéralisme, à la réception des animations en France ayant eu des répercussions au Québec, à la capacité limitée du doublage québécois, ainsi qu’à l’arrivée progressive d’animations canadiennes. \n_____________________________________________________________________________ \nMOTS-CLÉS DE L’AUTEUR : Animation japonaise, Séries d’animation, Standards du dessin animé, Esthétisme du dessin animé, Industrie japonaise de l’animation.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.003 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.004 |
| Science and technology studies | 0.003 | 0.001 |
| Scholarly communication | 0.002 | 0.001 |
| Open science | 0.001 | 0.001 |
| Research integrity | 0.000 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.015 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".