L'expérience québécoise et canadienne en matière d'aménagement et de réduction du temps de travail
Bibliographic record
Abstract
L'expérience québécoise et canadienne en matière d'aménagement et de réduction du temps de travail Depuis deux décennies, l'intérêt de l'ARTT (Aménagement et réduction du temps de travail) comme mesure potentielle de réduction du chômage suscite un intérêt renouvelé et la proposition d'une semaine de 4 jours lors de l'élection québécoise de 2003 l'a encore davantage remis à l'ordre du jour; en effet, même si le parti proposeur (le Parti Québécois) n'a pas été élu, le temps de travail, la conciliation emploi-famille et l'ensemble des temps sociaux ont recommencé à faire l'objet de débats 1 .Si l'histoire du vingtième siècle a permis d'observer une réduction continue du temps de travail, la réduction s'était ralentie, et même inversée dans le cas du Canada au cours des dernières décennies travail (voir Tremblay et Villeneuve, 1997), alors que l'on observait par ailleurs une augmentation importante du chômage.De ce constat est né un intérêt renouvelé pour l'ARTT et son potentiel en matière de réduction du chômage.Bien sûr, l'ARTT ne peut constituer une panacée au taux de chômage que nous connaissons régulièrement au Québec et au Canada.Elle n'en suscite pas moins un certain intérêt, d'autant plus lorsqu'on constate que l'Europe a été beaucoup plus innovatrice sur le plan de l'ARTT que ce n'est le cas de l'Amérique.On observe bien sûr que cela n'a pas réglé entièrement le problème du chômage dans tous les pays qui ont expérimenté différentes formes d'ARTT, mais certains spécialistes considèrent que l'ARTT a pu contribuer à ralentir la progression du chômage, tout en améliorant la qualité de vie, deux objectifs qui ne sont pas toujours totalement indépendants dans les politiques mises en oeuvre, en particulier dans les pays scandinaves caractérisés par un chômage plus réduit.En fait, nous pensons que l'intérêt pour l'ARTT s'explique de plus en plus par l'intérêt pour la conciliation emploi-famille, intérêt qui n'a cessé de s'accroître depuis le début du 21 e siècle.Dans cet article, nous proposons d'examiner l'expérience récente québécoise et canadienne en matière d'aménagement et de réduction du temps de travail, en portant notre attention d'abord sur les politiques publiques actuellement en vigueur, puis sur des expériences réalisées dans certaines entreprises ou institutions au cours des dernières années.Comme il n'existe pas, à ce jour, de recension exhaustive des expériences en matière d'ARTT, et que cela fait cruellement défaut aux personnes, syndicalistes comme responsables de ressources humaines, qui souhaitent mettre en oeuvre de telles mesures, ces exemples permettront d'illustrer des cas intéressants.Ils pourront peut-être aussi inspirer de nouvelles initiatives, puisque l'expérimentation est plutôt limitée au Québet au lancé un nouveau programme en cette matière. 2 Voyons donc d'abord un bref historique des programmes publics, avant de passer à des études de cas d'expériences innovatrices, dont certaines sont soutenues par les fonds publics et d'autres non. L'expérience québécoise et canadienne en matière d'aménagement et de réduction du temps de travail Les politiques publiquesConfrontés à l'aggravation du chômage enregistré au début des années 1980, les gouvernements canadien et québécois ont adopté l'un et l'autre des mesures destinées à favoriser le maintien et la création d'emplois au moyen du «partage» volontaire du temps de travail.Le gouvernement fédéral a mis en place un programme nommé «Travail partagé» (TP), qui s'inspire des programmes de «work-sharing» développés dans certains États des États-Unis et en Allemagne.Le gouvernement du Québec a instauré le programme d'Aide à l'aménagement et à la réduction du temps de travail (ARTT), qui a pris la relève du Programme d'action concertée sur le temps de travail (PACTT), et adopté plus récemment une mesure de crédit fiscal à l'intention des entreprises qui acceptent de promouvoir des formes d'aménagement et de réduction du temps de travail.Examinons tour à tour ces mesures ainsi que leur effet sur l'emploi.
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How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.004 | 0.007 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.005 |
| Science and technology studies | 0.012 | 0.003 |
| Scholarly communication | 0.010 | 0.003 |
| Open science | 0.001 | 0.003 |
| Research integrity | 0.002 | 0.003 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.041 | 0.004 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".