Les pionnières : femmes et impressionnistes
Bibliographic record
Abstract
Cet ouvrage a l'ambition de mettre en lumière la diffusion internationale de l'impressionnisme au travers de l'œuvre de femmes peintres. Elles sont une cinquantaine, nées entre 1840 et 1879, majoritairement Américaines ou Nordiques, mais aussi Australiennes, Belges, Britanniques, Canadiennes ou Slaves. Les pionnières sont au nombre de quatre, engagées dans le mouvement impressionniste dès ses origines. Parmi elles, deux Françaises, Berthe Morisot (1841-1895) et Marie Bracquemond (1840-1916), ainsi qu'une Américaine, Mary Cassatt (1844-1926). La quatrième, Éva Gonzalès (1849-1883), élève de Manet, reste en marge comme celui-ci du mouvement tout en étant extrêmement proche. Au cours des années 1870, les impressionnistes durent faire face à l'incompréhension du public, aux attaques de la plupart des critiques et à un véritable ostracisme de la part des instances officielles. Cette discrimination devenait plus marquée quand les peintres se trouvaient être des femmes. Car les femmes artistessont alors loin d'avoir conquis l'égalité. Seul Manet, mentor de Morisot puis de Gonzalès, et à sa suite Mallarmé et Renoir, semblent avoir mesuré l'importance de ces artistes. Longtemps au cours du vingtième siècle, les historiens de l'art continueront de considérer ces quatre pionnières comme des actrices secondaires du mouvement impressionniste. Pour la première fois, un historien de l'art français redonne aux femmes artistes leur place au sein de l'impressionnisme et rend hommage à leur talent et à leur engagement. Historien de l'art, Laurent Manœuvre est ingénieur de recherche au service des musées de France. Il étudie depuis de nombreuses années les conditions du développement de l'impressionnisme. Il est l'auteur de Peintres des tempêtes et de plusieurs études, expositions et ouvrages consacrés à Boudin notamment Eugène Boudin, les plages aux Éditions des Falaises
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How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.002 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.005 | 0.003 |
| Scholarly communication | 0.002 | 0.002 |
| Open science | 0.000 | 0.002 |
| Research integrity | 0.001 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.017 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".