MétaCan
Menu
← Back to cohort
Record W7001870074

Le Saguenay Le lac St. Jean. Ressources et avantages qu'ils offrent aux colons et aux capitalists.

2014· article· fr· W7001870074 on OpenAlexaboutno aff

Bibliographic record

VenueQSpace (Queen's University Library) · 2014
Typearticle
Languagefr
FieldSocial Sciences
TopicCanadian Identity and History
Canadian institutionsnot available
Fundersnot available
KeywordsKingdomContext (archaeology)Chose
DOInot available

Abstract

fetched live from OpenAlex

NOTIONS PRELIMINAIRESLa région proprement dite du Saguenay et du lac St. Jean comprend -un vaste espace qui s'étend environ depuis le 47è degré 30' de latitude nord jusque près du 51e.Le bassin du lac St. Jean s'épanche en effet, du côté sud, jusque dans les comtés de Québec et de Montmorency où prennent leur source les rivières qui se déchargent dans le Lac, et, du côté nord, jusqu'au plateau communément appelé la " hauteur des terres ", d'où découlent d'autres rivières plus considérables et plus nombreuses qui viennent également se perdre dans le Lac.Telles sont les limites naturelles de cette région célèbre parmi les touristes depuis un quart de siècle, et qui a été explorée pour la première fois, déjà depuis plus de trois siècles, en 1543, par M. Eoberval, lieute- nant du roi de France en Canada.-Mais ces limites n'ont pas été tou- jours les mêmes au point de vue politique et administratif.Jusqu'en 1840, époque à laquelle eut lieu le remaniement des circonscriptions électorales de la province du Bas-Canada, le Saguenay embrassait tout l'espace compris entre le cap l'Abatis, à quinze lieues plus bas que Québec, et la rivière Moisy, le long du fleuve St. Laurent, avec les îles qui y font face, une distance de plus de cinq cents milles ; et il s'étendait en arrière jusqu'à la limite septentrionale de la province, c'est-à-dire jus- qu'au territoire de la baie d'Hudson, ce qui lui donnait une superficie de 72,700 milles carrés.Le roi de France s'était réservé le territoire du Saguenay à cause de ses excellentes places de pêche et de chasse, réputées alors les meilleures de l'Amérique du Nord.Il le donnait à ferme tout entier et faisait re- nouveler chaque bail au bout de vingt et un ans.Le premier bail qui paraît avoir été fait date de 1658.Le conseil d'état du roi'vait ordonné en 1677 que ce territoire fût exploré avec soin et qu'il en fût dressé une carte exacte.Il est facile de voir, en examinant cette carte, qui ne tut complétée qu'en 1733, que le Saguenay était alors mieux connu que l'intérieur du pays entre Québec et Montréal.Apr<\s la cession du Canada à l'Angleterre, le territoire du Saguenay continua d'être affermé.Les bailleurs étaient intéressés a exclure les étrangers autant que possible et à tenir secrètes les ressources du pays, autant pour maintenir leur monopole que pour empêcher toute compéti- tion chaque fois qu'il s'agissait de renouveler le bail.C'est pour cette raison que jusque vers 1820, on ne connaissait (pie fort peu de chose relativement au Saguenay.A l'exception de quatre ou cinq postes où la compagnie de la baie d'Hudson faisait la traite des pelleteries avec les sauvages, tout le reste du pays était le domaine de familles montagnaises dont la chasse et la pêche enrichissaient la compagnie, La seule terre en culture était un petit jardin et quelques arpents que l'on permettait quelquefois à de vieux employés de cultiver à leur profit.On comptait trois ou quatre colons de cette sorte établis autour du lac 8t.Jean.Ce- pendant, au poste de Métabetchouane, qui s'élevait au débouché de la rivière de ce nom dans le lac, les Jésuites avaient fait des défrichements assez considérables ; mais depuis qu'ils s'étaient retirés, la forêt avait repris son domaine et les champs de blé avaient disparu.Un peu après 1820, M. P. Taché, qui avait fait la traite pendant vingt-deux ans à la fin du siècle dernier dans toute la région du Saguenay, fut appelé à communiquer à l'Assemblée Législative de précieuses informations qui éveillèrent l'attention publique.Ce fut une révélation.M. Taché donna la description générale du pays qu'il avait si longtemps habité ; il en traça à grands traits la géographie absolument ignorée jus- qu'alors, et en fit connaître les ressources.C'est par lui qu'on apprit que le sol, à partir de Chicoutimi, en suivant le nord-ouest du Saguenay et du lac St. Jean, jusqu'à la rivière Mistassini, une distance de trente-trois lieues, serait très fertile, s'il était cultivé." Sur cet espace de terre qui comprend une profondeur moyenne de quatre lieues, disait-il, se trouvent de nombreux petits ruisseaux dont les rives sont de marne.De la baie de Ha !Ha !jusqu'au lac St. Jean, au nord du lac Kenogami, sur une profondeur de cinq à six lieues, et une longueur de vingt, il y a de fort bonnes terres^Le climat est tempéré.Il y croît des forêts de pins, de cèdres, de peupliers, de trembles et d'épinettes.Les patates et les choux -5récoltés à Chicoutimi sont tels que ceux que l'on cultive à Québec ne paraissent en comparaison que des choux nains.Il y a au lac St. Jean environ 3,500 Montagnais, nombre qui diminue continuellement par la petite vérole et le manque de moyens de subsistance." PREMIERE EXPLORATION OFFICIELLE C'est à la suite de ces communications faites à l'Assemblée Législative que celle-ci ordonna une exploration qui eut lieu en 1828, et dont furent chargés MM.André et David Stuart, lesquels s'adjoignirent MM.Joseph Bouchettc fils, J. Hamel et

Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.

How this classification was reachedexpand

Full frame machine prediction

Teacher imitation

Not calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.

metaresearch head score (Codex)0.000
metaresearch head score (Gemma)0.001
Version: metacan-v3-hybrid-931329e0061cValidation status: machine_predicted_unvalidated
Candidate categoriesnone
Consensus categoriesnone
DomainCandidate signal: none · Consensus signal: none
Study designCandidate signal: Observational · Consensus signal: none
GenreCandidate signal: Empirical · Consensus signal: none
Teacher disagreement score0.390
Threshold uncertainty score0.784

Distilled classifier scores by category (both heads)

CategoryCodexGemma
Metaresearch0.0000.001
Meta-epidemiology (narrow)0.0010.000
Meta-epidemiology (broad)0.0000.000
Bibliometrics0.0010.001
Science and technology studies0.0070.002
Scholarly communication0.0040.001
Open science0.0000.002
Research integrity0.0010.002
Insufficient payload (model declined to judge)0.0520.008

Machine scores (provisional)

The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.

Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.

Opus teacher head0.010
GPT teacher head0.206
Teacher spread0.197 · how far apart the two teachers sit on this one work
Validation statusscore_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from it

Classification

machine, unvalidated

Machine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.

The models applied no category: nothing in the taxonomy fit this work.
Study designObservational
Domainnot available
GenreEmpirical

How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".

Quick stats

Citations0
Published2014
Admission routes1
Has abstractyes

Explore more

Same venueQSpace (Queen's University Library)→Same topicCanadian Identity and History→French-language works237,207→