La représentation médiatique des gangs dans le journal La Presse de 1980 à 2010 : la mise en discours dâune « problématique sociale »
Bibliographic record
Abstract
Les médias occupent une place importante au sein des sociétés occidentales, notamment en raison de l’accessibilité des « nouvelles technologies de l’information ». Le marché de la nouvelle en subit des conséquences en ce qui a trait à la création de la nouvelle entourant des phénomènes sociaux ou plutôt, aux yeux des médias, des problèmes sociaux. La présente thèse jette un regard sur le discours médiatique à l’égard de l’une de ces « problématiques sociales », celle des gangs à Montréal. En observant la sélection des faits qui sont rapportés, commentés et interprétés dans la presse, notre recherche montre comment le phénomène des gangs est représenté dans le journal La Presse entre 1980 et 2010. 348 articles ont été analysés durant ces trente années où les gangs sont évoqués. Nous avons pu en dégager trois grands axes. D’abord, la définition du concept de gang n’est pas plus claire dans les médias qu’elle ne l’est dans la littérature scientifique. D’ailleurs, la ligne entre les gangs et les groupes criminels traditionnels n’est pas toujours facile à tracer dans la représentation médiatique. Ensuite, les membres des gangs ne sont pas seulement présentés comme des Autres au sens criminologique, mais généralement comme des ‘Autres étrangers’, les minorités visibles étant implicitement ou explicitement associées à cette problématique sociale tout au long de notre période à l’étude. Finalement, les gangs sont dépeints comme étant plus présents et plus dangereux chaque jour, et ce, dès 1989. Cette dimension alarmiste du discours médiatique sur les gangs semble liée au fait que, très souvent, les journalistes relaient les dires des policiers sans leur ajouter des faits explicatifs, qui auraient favorisé une meilleure compréhension de ce phénomène complexe.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.004 | 0.022 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.003 | 0.005 |
| Science and technology studies | 0.009 | 0.007 |
| Scholarly communication | 0.012 | 0.007 |
| Open science | 0.001 | 0.004 |
| Research integrity | 0.002 | 0.003 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.020 | 0.003 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".