Liberté d’expression c. égalité Les propos haineux. Doctrines, débats, lois en Amérique du Nord 1919-2022
Bibliographic record
Abstract
La première partie du volume retrace les arrêts des Cours suprêmes des États-Unis et du Canada traitant de propos discriminatoires, humiliants, méprisants, orduriers, haineux, ciblant des membres de minorités religieuses, ravisées et sexuelles. Elle met à jour comment les juges états-uniens et canadiens adoptent depuis un siècle des positionnements opposés sur cette question. Elle rappelle aussi comment des juristes et autres auteurs canadiens se sont distingués dès 1965 par leur souci de protéger les minorités de la haine de mouvements d'extrême droite. En sus de cette fresque historique couvrant la période de 1919 à 2022, la première partie résume les débats sur l'expression raciste et haineuse qui se déroulent depuis les années 1980 entre des auteurs principalement nord-américains, membres du courant libertarien ou de l'école de la Critical Theory. \n \nLa seconde partie du volume traite de la haine en ligne et des mesures adoptées pour le contrôle de sa diffusion par les grandes plateformes numériques. Elle présente les législations adoptées ou proposées par l'Union européenne, certains de ses membres (Allemagne, France, Royaume-Uni), ainsi que par l'Australie et par le Canada, pointant encore une fois la distance entre les positions des pays européens, du Canada et des États-Unis. \n \nLe volume se termine par un résumé historique du statut juridique de l'expression de la haine en Amérique du Nord, et par une description des enjeux actuels du contrôle étatique de la diffusion de cette forme d'expression discriminatoire par les plateformes numériques, notamment par les GAFA.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.005 | 0.009 |
| Scholarly communication | 0.004 | 0.002 |
| Open science | 0.000 | 0.001 |
| Research integrity | 0.001 | 0.003 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.006 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".