TRANSHUMANCE : en quête d’un confort “approprié” Réhabilitation de l'Attisholz Areal de Soleure en logements collectifs
Bibliographic record
Abstract
Et si pour faire face à la crise climatique on sortait de notre zone de confort ? Ensemble ? Dans le secteur du bâtiment, la phase d’exploitation est responsable des trois quarts des émissions de CO2, le quart restant provenant de la phase de construction. Face aux enjeux climatiques, non seulement il est essentiel de privilégier la réhabilitation, mais il est aussi crucial de repenser notre conception du confort, au-delà de son héritage moderne normatif. Partant du postulat que les usines désaffectées en bord de cours d’eau sont propices au développement de stratégies bioclimatiques, le projet prend comme cas d’étude l'ancienne usine de cellulose de Soleure. Pour reconvertir cet édifice industriel en logements, l’analyse climatique de son environnement et de ses attributs industriels forme le levier pour l’exploration d’un confort collectif, low-tech et convivial. Bordé, au nord, par une forêt et, au sud, par l’Aar, le programme s’articule au travers d’une palette d’ambiances climatiques, existantes ou amplifiées. Transhumance demande de se reconnecter à nos instincts primitifs : comprendre son environnement et migrer en conséquence. Le logement devient alors une succession de microclimats communs où la migration interne, saisonnière ou journalière, devient partie intégrante des usages. L’architecture n’est pas mobile, c’est le confort qui l’est. À chaque saison ses principes thermiques. Durant la période estivale, la vie se déploie, à la recherche d’ombre et de brise. Lorsque s’installe le froid hivernal, la vie se resserre et la chaleur se partage. Ce ne sont plus les espaces qui sont chauffés mais les corps. Au-delà des économies d'énergie, cette approche climatique de l’architecture redéfinit les usages pour créer un lien symbiotique d'interdépendance entre les habitant·es et leur environnement, tout en créant du collectif et en soudant les communautés.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame distilled prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. Learned from the 10,348 direct Codex labels and 10,348 direct Gemma labels. Candidate is the union of thresholded teacher heads; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels or direct frontier model labels.
Codex and Gemma teacher scores by category
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.004 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.000 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.002 | 0.002 |
| Scholarly communication | 0.001 | 0.001 |
| Open science | 0.002 | 0.000 |
| Research integrity | 0.002 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.000 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one teacher head, not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".