Étude des barrières professionnelles perçues par une femme occupant un poste de cadre supérieure dans une grande organisation québécoise
Bibliographic record
Abstract
Malgré une amélioration de la situation des femmes sur le marché du travail et de la législation en matière d’égalité et d’équité en emploi, cet essai montrera que les femmes restent sous-représentées, moins employées et moins payées que les hommes, notamment dans les postes de niveau supérieur. Les grandes organisations, particulièrement, se démarquent en termes d’inégalités, et ce, même s’il semble y avoir plus d’opportunités. Dans les études québécoises, canadiennes et internationales sur la situation des femmes cadres supérieures dans les grandes organisations, pourtant, l’information manque sur les barrières perçues par ces femmes ; peu de recherches examinent les particularités des grandes organisations. L’objectif de cet essai est donc d’identifier les barrières professionnelles perçues par une femme cadre supérieure dans une grande organisation québécoise et d’en faire ressortir les impacts sur sa carrière. Le cadre de référence choisi pour cet essai est celui proposé par Madera (2017), présente différentes barrières perçues par les femmes au sein des organisations : les barrières culturelles, institutionnelles et individuelles. Ces trois types de barrières ont mené à formuler trois objectifs spécifiques. Le premier vise à identifier les barrières culturelles perçues par une femme cadre supérieure dans une grande organisation québécoise, et à cerner les impacts de ces barrières sur sa carrière. Les deuxième et troisième objectifs se déclinent de la même façon, abordant tour à tour les barrières institutionnelles et individuelles. Pour y arriver, une étude de cas a été menée. À l’aide d’une technique d’échantillonnage non probabiliste par choix raisonné, la personne participante a été sélectionnée en fonction de critères spécifiques. Une entrevue semi-dirigée, dont le guide était basé sur la conception de Madera (2017), a ensuite été réalisée. Une analyse thématique a été effectuée sur le verbatim de l’entrevue, à l’aide d’une grille d’analyse. L’analyse thématique révèle que les principales barrières professionnelles sont de nature culturelle et institutionnelle. Parmi les barrières culturelles ressortent la présence de stéréotypes face au leadership féminin et le manque de représentation féminine dans les postes de niveau supérieur. Ces barrières culturelles ont eu pour impact, d’une part, l’adaptation de la participante à ses collègues masculins – car elle était souvent la seule femme – et d’autre part, le manque de confiance et de prestance dans son emploi en raison de la représentation du leadership féminin. Quant aux barrières institutionnelles, elles se caractérisent par la culture du « boys’ club », des pratiques organisationnelles en lien avec la promotion et le réseautage, ce qui a pour impacts l’exclusion du groupe, des pénalités financières à cause d’une promotion tardive et l’isolement comme seule femme à ce type de poste dans l’organisation. Même si les barrières individuelles semblent avoir moins d’impacts sur la participante, le conflit entre le rôle maternel et le travail est présent ; ce conflit a plutôt un impact sur le plan personnel que professionnel. Les résultats de cette recherche contribuent à documenter la réalité de certaines femmes cadres supérieures au Québec, spécifiquement dans les grandes organisations. La recherche outillera les personnes conseillères d’orientation qui aident les femmes dans le domaine de la gestion. Cette recherche se limite néanmoins à une seule réalité ; sa conclusion ne peut s’appliquer parfaitement au vécu de femmes issues de groupes minoritaires, par exemple. Le cadre de référence retenu n’approfondit pas autant les barrières institutionnelles que celui d’Acker (2006). Des recherches futures pourraient s’attarder à d’autres sous-groupes de femmes, se pencher sur un plus grand échantillon ou combiner deux cadres de référence pour plus de précision.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.002 | 0.005 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.008 | 0.002 |
| Scholarly communication | 0.002 | 0.001 |
| Open science | 0.001 | 0.002 |
| Research integrity | 0.001 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.011 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".