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Record W7014804154

Regards sur les attitudes et comportements des employeurs à l’égard de la diversité de la main-d’oeuvre autochtone (rapport global)

2019· other· fr· W7014804154 on OpenAlexaboutno aff

Bibliographic record

VenueCorpus Université Laval (Université Laval) · 2019
Typeother
Languagefr
Field
Topic
Canadian institutionsnot available
Fundersnot available
KeywordsResearch methodologyPopulationContinuing education
DOInot available

Abstract

fetched live from OpenAlex

Les employés autochtones comme solution à la rareté de la main-d’œuvre dans le secteur des ressources naturelles. La rareté de main-d’œuvre affecte de nombreux secteurs d’activités à travers le monde. Au Canada, les secteurs minier, forestier et des pêches ne sont pas épargnés. En parallèle, plusieurs communautés autochtones souhaitent participer davantage à l’économie de leur région. Certaines caractéristiques des communautés autochtones du Québec pourraient permettre de développer un bassin d’employés et ainsi répondre à la problématique de rareté de la main-d’œuvre. Par exemple, les communautés autochtones connaissent une forte croissance démographique, elles présentent une population jeune et elles ont un taux de chômage élevé. De plus, la présence des Autochtones sur le marché du travail aurait des incidences positives dans les communautés, puisqu’elle contribuerait à réduire les désavantages socio-économiques, la détresse psychologique et la dépression, en plus de favoriser une meilleure estime de soi des personnes concernées.Dans ce contexte, une équipe de recherche multidisciplinaire dirigée par le professeur Jean-Michel Beaudoin a réalisé une recherche visant à mieux comprendre les facteurs qui influencent la participation des Autochtones au marché́ du travail. Un sondage a été réalisé auprès de 127 employeurs du secteur forestier québécois, dont 18 employeurs autochtones. Le sondage montre que les collaborations, le fait que l’entre-prise appartienne à des Autochtones et la taille de l’entreprise influencent les pratiques des employeurs en ce qui concerne la gestion des employés autochtones. Cette recherche pré-sente également les résultats d’entrevues réalisées avec des employeurs des secteurs minier, forestier et des pêches, afin de documenter leurs attitudes et leurs pratiques à l’égard de la main-d’œuvre autochtone, et ce, dans le but d’identifier les pratiques qui valorisent la diversité culturelle des travailleurs. Bien que les contextes varient d’un secteur à l’autre, les résultats de la recherche montrent que le fait qu’une entreprise appartienne à des Autochtones, les partenariats avec les communautés et les obligations légales et juridiques influencent les attitudes et les pratiques des employeurs, ainsi que le succès à recruter, intégrer et retenir des travailleurs autochtones. Les obligations juridiques et légales, présentes notamment dans le secteur des mines, amènent les employeurs à trouver des solutions pour favoriser le recrutement et la rétention d’employés autochtones. Ces obligations ont l’avantage d’inciter les employeurs à poursuivre leurs efforts et à identifier de nouvelles façons de faire lorsqu’ils rencontrent des difficultés. Sans obligation, les employeurs tendent à concentrer leurs efforts sur les bassins de main-d’œuvre non-autochtone avec lesquels ils ont plus d’expérience. Pour les trois secteurs étudiés, le développement d’une relation de confiance entre l’entreprise et les employés autochtones semble être une clé pour le recrutement et la rétention de la main-d’œuvre autochtone, notamment en favorisant le sentiment d’appartenance. Des pratiques telles que le compagnonnage ou le fait d’avoir une attitude d’indulgence, de tolérance et de patience face aux défis sociaux figurent également parmi les bonnes pratiques. De plus, les collaborations et les partenariats entre compagnies et communautés autochtones contribuent à faire évoluer la relation de confiance. En outre, les entreprises autochtones ont plus de succès dans le recrutement d’employés autochtones. Cela pourrait s’expliquer par leur mission et, surtout, par la présence de dirigeants autochtones favorisant un climat d’ouverture, d’inclusion et de confiance, ainsi que le sentiment d’appartenance. Pour favoriser un climat de confiance, d’inclusion et d’ouverture, la formation de tous les employés aux réalités et aux cultures autochtones semble incontournable. Il est particulièrement indiqué d’offrir une formation aux chefs d’équipes et aux superviseurs qui jouent un rôle important dans l’entreprise. Ce type de formation peut permettre de réduire les préjugés envers les Autochtones, d’amener une meilleure inclusion des employés autochtones et de contribuer à créer un environnement culturellement sécurisant. La création d’un environnement de travail culturellement sécurisant doit être évaluée par les Autochtones eux-mêmes, puisque le concept de sécurisation culturelle repose sur l’expérience des personnes concernées. Afin de maximiser la confiance entre l’organisation et les employés autochtones, plusieurs entreprises minières ont embauché un agent de liaison qui aide, entre autres, au recrutement dans les communautés, à l’accueil et à l’intégration des Autochtones dans l’entreprise, à l’amélioration des interactions entre les employés autochtones et les superviseurs, et à la sensibilisation des travailleurs non-Autochtones aux réalités et aux cultures autochtones. Dans les industries forestière et minière, le suivi personnalisé des travailleurs autochtones, le parrainage et le mentorat ont été identifiés comme des pratiques favorisant l’employabilité autochtone. L’un des défis pour les entreprises souhaitant embaucher des Autochtones, principalement dans les secteurs minier et forestier, est l’existence d’un bassin accessible de main-d’œuvre qualifiée. En effet, 27% des Autochtones au Québec âgées entre 25 et 64 ans ne détiennent pas de compétences reconnues par un certificat, diplôme ou grade, comparative-ment à 13% chez les non-Autochtones. D’un autre côté, dans le secteur des pêches, la faible scolarisation des Autochtones a amené la mise en place d’efforts en matière de formation et de développement des compétences. Dans certaines communautés, le nombre de personnes formées est supérieur aux postes offerts. Ce phénomène permet néanmoins d’organiser des remplacements lorsqu’un employé autochtone doit s’absenter.De prime abord, les mesures favorisant la conciliation entre vie professionnelle et vie personnelle sont bénéfiques tant pour les employés autochtones que non-Autochtones. Néanmoins, la conception de la famille peut être différente d’une culture à l’autre. En ce sens, l’adaptation des employeurs aux activités traditionnelles et au contexte familial des employés autochtones apparait comme un facteur de rétention. Toutefois, il est important de sensibiliser les employés autochtones à la planification de leurs congés liés aux activités traditionnelles ou aux contraintes familiales. Cette demande a aussi été soulevée dans le secteur des pêches. Il serait peut-être utile de réfléchir une organisation du travail où chaque poste serait associé à plus d’une personne.Le projet Regards sur les attitudes et comportements des employeurs à l’égard de la diversité de la main-d’œuvre autochtone a permis de dresser une liste de bonnes pratiques, ainsi que des recommandations pour les employeurs et les gouvernements. Avec ces résultats, il est maintenant possible de concevoir des interventions plus efficaces pour sur le recrutement, l’intégration et la rétention des travailleurs autochtones. Néanmoins, la mise en œuvre de ces recommandations et l’applicabilité des bonnes pratiques dans les différents secteurs étudiés doivent encore être approfondies. Les cadres politico-juridiques liés aux réalités autochtones sont complexes et touchent différents domaines de la société. Favoriser la participation des employés autochtones au marché du travail nécessite la coordination de plusieurs acteurs. Une réflexion sera nécessaire pour orchestrer cette coordination.

Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.

How this classification was reachedexpand

Full frame machine prediction

Teacher imitation

Not calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.

metaresearch head score (Codex)0.001
metaresearch head score (Gemma)0.002
Version: metacan-v3-hybrid-931329e0061cValidation status: machine_predicted_unvalidated
Candidate categoriesnone
Consensus categoriesnone
DomainCandidate signal: none · Consensus signal: none
Study designCandidate signal: Not applicable · Consensus signal: none
GenreCandidate signal: Other · Consensus signal: none
Teacher disagreement score0.840
Threshold uncertainty score0.319

Distilled classifier scores by category (both heads)

CategoryCodexGemma
Metaresearch0.0010.002
Meta-epidemiology (narrow)0.0000.000
Meta-epidemiology (broad)0.0000.000
Bibliometrics0.0010.001
Science and technology studies0.0010.001
Scholarly communication0.0010.001
Open science0.0000.001
Research integrity0.0000.001
Insufficient payload (model declined to judge)0.0070.001

Machine scores (provisional)

The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.

Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.

Opus teacher head0.019
GPT teacher head0.241
Teacher spread0.222 · how far apart the two teachers sit on this one work
Validation statusscore_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from it

Classification

machine, unvalidated

Machine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.

The models applied no category: nothing in the taxonomy fit this work.
Study designNot applicable
Domainnot available
GenreOther

How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".

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Published2019
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