Essais sur le choix du secteur d'emploi et le choix de l'éducation
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Abstract
Table des matières V Liste des tableaux vii Liste des figures ix Dédicace x X Dédicace à ma femme Souad, à notre fils Othmane, à ma mère Aicha et à la mémoire de mon père Ahmed xi C Remerciements L'accomplissement de cette thèse de doctorat est le résultat d'un long processus de travail continu et difficile auquel plusieurs personnes et organismes ont contribué.Mes premiers remerciements se doivent à Thomas Lemieux pour avoir accepté de codiriger cette thèse et de me faire part de sa grande compétence.Il a toujours montré un grand intérêt envers mes travaux de recherche et a été tout le temps disponible à en discuter.Mes remerciements vont ensuite à Claude Montmarquette pour avoir accepté de diriger ma thèse de doctorat et pour sa grande contribution à son accomplissement.En plus d'être une source d'inspiration, mes deux directeurs de recherche ont fait preuve d'une très grande patience à mon endroit.Leurs commentaires et les nombreuses discussions que nous avons eues relativement à mes travaux de recherche présentent un facteur déterminant dans l'achèvement de la présente thèse.Je tiens également à remercier Nour Meddahi pour son support continu, ses remarques pertinentes et ses conseils depuis la première année de mon programme de doctorat.Je remercie également David Green et Craig Riddell de l'Université de la Colombie Britannique pour leurs remarques et suggestions très utiles.Je remercie aussi tous ceux qui ont cru en mon potentiel et qui ont rendu possible mon retour aux études après sept ans sur le marché du travail.Mes remerciements vont également aux organismes qui ont participé au financement de mes études de doctorat et de mon séjour à l'Université de la Colombie Britannique (programme de bourses conjoint Banque Mondial/Japon; CRDE; CWANO; département de sciences économiques de l'Université de Montréal; le Ministère de l'Education du Québec et le Conseil de recherche en sciences humaines du Canada).Je tiens également à remercier tous les professeurs et le personnel du département de sciences économiques de l'Université de Monfréal pour leur magnifique travail pour prodiguer un programme d'études parmi les mieux reconnus au Canada.Je remercie également tous les professeurs et le personnel du département de sciences économiques de l'Université de la Colombie Britannique pour avoir rendu mon séjour parmi eux agréable et bénéfique.Enfin, je remercie la Direction de la Statistique (Maroc) et Statistiques Canada pour m'avoir permis l'accès aux données de leurs enquêtes.Finalement, je tiens à remercier toute ma famille et mes amis pour leur soutien moral.Merci infiniment ma femme Souad pour ta patience et tes grands sacrifices pour que mes études aboutissent.Merci infiniment notre fils Othmane.Tu as vu le jour au tout début de mon programme de doctorat pour me donner l'énergie et la détermination pour le réussir.entre les deux secteurs employeurs, et une fonction décroissante de l'écart des durées de chômage espérées ainsi que du taux d'escompte personnel.Nous confrontons ensuite le modèle théorique aux données d'un échantillon de 1,607 diplômés universitaires tiré de l'enquête marocaine sur la population active de 199$.Dans cette application le secteur public est celui qui paie les salaires élevés.Le Maroc constitue, en effet, un cas idoine pour tester notre modèle.En 2000, le taux de chômage parmi les travailleurs éduqués au Maroc (tous niveaux confondus) était de 27.5% contre 7.1% seulement parmi les travailleurs non éduqués.Depuis 19$3, année de mise en place du programme d'ajustement structurel, le nombre de nouveaux postes d'emploi dans la fonction publique a été ramené à moins de 15000 par année contre 30000 à 51000 entre 1976 et 19$2.Toutefois, le secteur public reste toujours très convoité par les diplômés universitaire comme en témoignent leurs manifestations presque quotidiennes réclamant ce qu'ils pensent être leur droit à l'emploi dans le secteur public.Pour l'application empirique, nous élaborons un modèle structurel dans lequel nous estimons simultanément l'équation de sélection qui représente la décision de travailler (ou de chercher un emploi) dans le secteur public versus secteur privé, l'équation de salaire et la durée du chômage dans chaque secteur.Les résultats empiriques principaux sont que le taux d'escompte intertemporel des individus est de l'ordre de 15% et que l'écart salarial public-privé est substantiel (plus de $0%).De plus, les travailleurs sont peu sensibles aux écarts de salaire et de durée de chômage.En effet, il ressort que même si les deux secteurs paient le même niveau de salaires, les travailleurs continueront de préférer l'emploi dans le secteur public.Les travailleurs mettent plus de poids sur les facteurs non pécuniaires.Dans le deuxième chapitre, nous analysons de manière détaillée la situation sur le marché de l'emploi au Maroc.En 2000, le taux de chômage parmi les diplômés de l'enseignement supérieur dépassait 30% (plus de 40% parmi les détenteurs d'une licence universitaire).Cette situation survient alors que ces diplômés représentent seulement 10% de la force de travail au Maroc et qu'un travailleur sur deux n'a jamais fréquenté l'école.Plusieurs facteurs expliquent l'abondance du chômage au Maroc et dans les PVD.Les plus communément évoqués sont liés à l'accroissement démographique et à la faible performance de l'économie.Dans le cas des diplômés, d'autres facteurs s'ajoutent tels que l'augmentation rapide du nombre dc diplômés, l'inadéquation entre l'éducation et l'emploi, et surtout la réduction de l'emploi dans le secteur public.Concernant ce dernier facteur, la part des diplômés de l'enseignement supérieur dans la population urbaine en chômage au Maroc a commencé à augmenter immédiatement après la mise en oeuvre du programme d'ajustement structurel en 1983.Ainsi, cette part est passée de 3,1% en 1984 à 23,2% en 1997.Cependant, en dépit de la réduction considérable de l'emploi dans le secteur public, les diplômés continuent de convoiter l'emploi dans ce secteur, ce qui n'arrange pas leur situation.En effet, certains travailleurs préfèrent demeurer en chômage en attente d'un emploi dans le secteur public au lieu d'en chercher dans le secteur privé.La préférence pour l'emploi dans le secteur public est si grande que Bougroum, Ibourk et Trachen (1999) considèrent tous les diplômés au Maroc comme demandeurs potentiels et permanents d'un emploi dans le secteur public.Nous analysons également les politiques d'emploi poursuivies par le gouvernement marocain au cours des trois dernières décennies et montrons comment ces politiques ont contribué au comportement des diplômés en matière de recherche d'emploi.Ç Nous formulons ensuite des propositions visant à intéresser les diplômés à l'emploi dans le secteur privé comme solution à leur chômage.Il s'agit en premier lieu d'améliorer les opportunités d'emploi dans ce secteur pour les diplômés aussi bien quantitativement que qualitativement.Ceci requiert un niveau de croissance économique élevé qui soit générateur d'emploi dans le secteur privé formel.La croissance économique sera davantage favorisée si les diplômés s'insèrent massivement dans le secteur privé.Le secteur public a été pendant longtemps le seul employeur des diplômés universitaires qui, de ce fait, s'engagent massivement dans des emplois non productifs.Par conséquent, le taux de rendement à l'éducation est élevé pour les individus mais, en même temps, la contribution de l'éducation à la croissance économique est très faible (Orivel, 1995).Nous suggérons également que les politiques actuelles de recrutement et de rémunération dans le secteur public soient réformées.La satisfaction des besoins réels du secteur public en travail, en quantité et en qualité, devra graduellement remplacer la politique actuelle dont l'objectif principal est la lutte contre le chômage.C 4 Nous traitons également le problème de l'éducation au Maroc.Le faible investissement en Pour l'application empirique, nous utilisons des données de l'enquête nationale canadienne auprès des diplômés.L'échantillon est constitué de 15124 individus ayant réussi leur programme d'études dans un collège communautaire canadien (CEGEP au Québec) en 1990 et 1995.Notre analyse inclut également une variété de variables socio-économiques susceptibles d'influencer le choix des étudiants.L'utilisation des cohortes 1900 et 1995 permet d'évaluer l'effet des évolutions qu'ont connues certains secteurs d'activité pendant la période séparant les deux cohortes.Par exemple, les dépenses publiques dans les services sociaux (incluant le secteur de la santé) ont significativement baissé, alors que les nouveaux secteurs technologiques (incluant le secteur de la biotecimologie) ont connu un essor important.Ces chocs sont très utiles pour l'identification des effets du revenu et du chômage sur le choix de filière d'études.Empiriquement, l'équation de sélection est estimée en quatre étapes.Les équations de salaire corrigées du biais de sélection sont estimées en utilisant la nouvelle méthode proposée par Bourguignon, Foumier et Gurgand (2001).Cependant, les paramètres estimés de l'équation de sélection restent comparables lorsque les salaires sont estimés à l'aide de la méthode proposée par Lee (1983).Les résultats indiquent que le revenu et la durée de chômage espérés dans chaque filière d'études ont un effet significatif sur la probabilité de choisir cette filière.Les probabilités de choisir la filière «Affaires et Commerce» ou la filière «Sciences» sont les plus sensibles aux variations du revenu.A l'opposé, la probabilité de choisir la filière « Sciences Sociales » est celle qui dépend moins de ces variations.Nous trouvons également que les femmes mettent moins de poids sur le revenu et la durée de chômage comparativement aux hommes.Ce résultat concorde avec celui des études précédentes (voir par exemple, Montmarquette, Cannings et Mahseredjian, 2002).Enfin, il ressort des résultats que les personnes qui détenaient un e
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.004 | 0.011 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.004 |
| Science and technology studies | 0.007 | 0.004 |
| Scholarly communication | 0.012 | 0.005 |
| Open science | 0.001 | 0.003 |
| Research integrity | 0.002 | 0.003 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.061 | 0.005 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".