Explorer l'influence de la série The L Word sur les identités et les communautés lesbiennes francophones à Montréal
Bibliographic record
Abstract
Pour les minorités sexuelles ou de genre, les représentations dans la culture populaire ont une importance particulière en termes de points de repère, d’identification, de validation par autrui, de socialisation et de perception de leur existence au sein de la sphère collective. La série The L Word, créée par Ilene Chaiken en 2004 et diffusée sur la chaîne câblée Showtime jusqu’en 2009, est souvent décrite comme la première série télévisée lesbienne. Elle met en scène la vie d’un groupe d’amies lesbiennes et sa scène culturelle dans le quartier West Hollywood à Los Angeles. En représentant de manière positive et distinctive une culture et communauté lesbienne, la série s’est rapidement imposée comme une référence centrale dans la culture populaire occidentale, demeurant un point de repère et de rassemblement dans de nombreux pays pour celles s’identifiant comme lesbiennes. Cette recherche utilise la méthodologie du focus group pour explorer les espaces de socialisation et de solidarité lesbienne que The L Word a contribué à créer et, ce faisant, examiner son influence sur le développement identitaire de certaines lesbiennes francophones à Montréal. Ce mémoire accorde également une attention particulière aux expériences des groupes et identités sous-représentées, voire stigmatisées dans la série, soit les personnes trans et racisées, et discute de l’influence de cette représentation sur leur propre identité et sentiment d’appartenance. L'étude se base sur la participation de 13 Montréalais·e·s francophones qui ont partagé l'influence que la série The L Word a eue sur la construction de leur identité lesbienne et sur leur lien avec leurs communautés. \n_____________________________________________________________________________ \nMOTS-CLÉS DE L’AUTEUR : The L Word, Lesbienne, Queer, Représentation, Télévision, Identité, Communauté, Focus group, Cultural Studies, LGBTQ+
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.004 | 0.009 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.003 |
| Science and technology studies | 0.013 | 0.007 |
| Scholarly communication | 0.007 | 0.002 |
| Open science | 0.001 | 0.004 |
| Research integrity | 0.001 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.009 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".