La notion de caring museum : étude de cas de quatre institutions muséales canadiennes
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Abstract
La diffusion de ce document diplômant se fait dans le respect des droits de son auteur, qui a signé le formulaire Autorisation de reproduire et de diffuser un travail de recherche de cycles supérieurs (SDU-522 -Rév.12-2023).Cette autorisation stipule que «conformément à l'article 11 du Règlement no 8 des études de cycles supérieurs, [l'auteur] concède à l'Université du Québec à Montréal une licence non exclusive d'utilisation et de publication de la totalité ou d'une partie importante de [son] travail de recherche pour des fins pédagogiques et non commerciales.Plus précisément, [l'auteur] autorise l'Université du Québec à Montréal à reproduire, diffuser, prêter, distribuer ou vendre des copies de [son] travail de recherche à des fins non commerciales sur quelque support que ce soit, y compris l'Internet.Cette licence et cette autorisation n'entraînent pas une renonciation de [la] part [de l'auteur] à [ses] droits moraux ni à [ses] droits de propriété intellectuelle.Sauf entente contraire, [l'auteur] conserve la liberté de diffuser et de commercialiser ou non ce travail dont [il] possède un exemplaire.»Partie 3 : Définir le caring museum Modèle de Tronto et application au contexte muséale Partie 4 : Le caring museum dans le context muséal canadien Méthodologie Présentation des institutions.àl'étude Musée des beaux-arts de Montréal (MBAM) Art Gallery of Ontario (AGO) Musée national des beaux-arts de Québec (MNBAQ) Monastère des Augustines Résultats de l'enquête Se soucier de (Caring about.)Prendre soin de (Taking care of.)Donner des soins (Care giving.)Recevoir des soins (Care receiving.)Analyse des résultats Le Care comme pratique Sources potentielles de tensions Ressources Le Care comme critère Conclusion Annexes 2 3 7 10 19 19 20 28 40 50 d'autrui 3 .Selon Joan Tronto, politologue, enseignante en sciences politiques et féministes, le care nous oblige à réfléchir concrètement aux besoins réels des personnes.Au surplus, il s'agit d'évaluer de quelle manière on peut et doit répondre à ces besoins lorsqu'ils ont été identifiés.En muséologie, la question du public peut être abordée par l'entremise de divers prismes, notamment en contexte d'action culturelle, de recherche, de politique, de médiation culturelle ou même de communication.Néanmoins, chacune de ces façons d'aborder cette notion recouvre des visions distinctes de ce phénomène, elles peuvent autant bien se rapprocher que diverger.Par exemple, considérer le public comme une cible n'a pas le même impact que de le considérer selon une condition particulière 4 .De fait, le public devient ainsi complexe à comprendre et à prendre en considération à la fois par les chercheur•euse•s, les directions des institutions, les professionnel•le•s de musées, ainsi que les médiateur•trice•s.Au courant des années 1990, les activités de médiation, de services, ainsi que de prestations augmente de façon considérable.Cela correspond à l'intégration des musées dans la sphère du secteur de la culture et des communications 5 .Par cela, l'innovation se trouve d'autant plus valorisée dans le milieu muséal.Dans la visée de la démocratisation culturelle, l'offre se développe selon une logique de réponse à des besoins et à des demandes.Bien que la programmation culturelle soit parfois conçue en fonction des besoins et des demandes des publics particuliers, cela n'est pas systématique comme entendu dans le contexte que propose le care.Ils sont plutôt mis de l'avant selon une logique marketing.Par ce phénomène, le public même se voit disparaitre derrière des enjeux de gestion, d'amélioration de l'offre et d'optimisation 3 Agata Ziélinski, « L'éthique du Care: un nouvelle façon de prendre soin », S.E.R, tome 413, 2010, p. 633. 4 Ibid.5 Ibid.interpersonnelles que sociales 14 .Autrement dit, on traite du care à titre de morale en considération de ses valeurs telles l'attention ou même la sollicitude.Joan Tronto réactualise notre conception de cette philosophie afin de pouvoir y intégrer les aspects pratiques, moraux et politiques relatifs à la signification du care 15 .Elle entend la nécessité de repenser le concept afin de lui assigner une place plus près de la vie humaine, l'éloignant des conceptions où son application résiderait dans des situations particulières, données et très précises.En considérant le care comme un processus actif, Tronto nous propose une méthodologie à quatre temps qui va comme suit : le caring about, le taking care of, le care giving et le care-receiving.La première étape consiste à se soucier d'autrui.Il s'agit de l'étape de reconnaissance de la nécessité de soin : constatation de l'existence d'un besoin et de la possibilité d'y répondre 16 .Se soucier de implique d'assumer la position d'un ou des autres afin d'identifier le problème.Cette première étape du care est celle où nous reconnaissons le besoin, voire même la nécessité d'un soin.De plus, il s'agit d'évaluer la possibilité d'apporter réponse à celui-ci.La deuxième étape, le taking care, implique d'assumer une certaine responsabilité par rapport au besoin identifié, ainsi que de déterminer la nature de la réponse à lui apporter.Cette deuxième étape implique d'accepter son devoir face au besoin exprimé.La prise en charge implique une certaine forme d'agentivité face à ces besoins non-satisfaits.La troisième étape, le care giving, est l'action concrète d'accorder les soins.Cette troisième phase consiste en la rencontre directe avec les objets du soin répondant au besoin identifié.Elle désigne l'activité dans l'optique de sa prise de contact avec les individus 17 .Et 14 Ibid.15 Joan Tronto, « Le care » dans un monde vulnérable pour une politique du care, éditions la découverte, Paris, 2009, p. 143.16 Ibid.p. 147.17
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Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.006 | 0.017 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.006 | 0.008 |
| Science and technology studies | 0.029 | 0.018 |
| Scholarly communication | 0.013 | 0.006 |
| Open science | 0.003 | 0.017 |
| Research integrity | 0.002 | 0.003 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.025 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".