Les représentations de l'hystérie dans quatre films de fiction français et québécois du XXIe siècle : regards féminins sur des femmes psychiatrisées
Bibliographic record
Abstract
Ce mémoire de recherche s’intéresse aux représentations des femmes « hystériques » dans quatre films de fiction français et québécois du XXIe siècle : Ma vie en cinémascope (2004) de Denise Filiatrault, Augustine (2012) d’Alice Winocour, Nelly (2016) d’Anne Émond et Le Bal des folles (2021) de Mélanie Laurent. Historiquement utilisé en psychiatrie pour désigner un ensemble de symptômes et de comportements ne pouvant être expliqués par des causes médicales évidentes, le terme « hystérie » a longtemps été attribué au sexe féminin. L'imaginaire collectif de cette pathologie, devenue obsolète dans la pratique médicale moderne, continue toutefois d'influencer les pratiques artistiques contemporaines, notamment au 7ème art. Sa mise en images a contribué à véhiculer une vision péjorative des femmes psychiatrisées, les enfermant dans un statut de « pauvres folles ». Située au croisement des études cinématographiques et des études féministes, la présente recherche examine la manière dont quatre réalisatrices, de par leur regard féminin, favorisent la reconstruction du sujet « hystérique ». En adoptant une approche intersectionnelle, elle propose une nouvelle forme de regard cinématographique : le hysterical gaze. Cette proposition conceptuelle part de l’idée selon laquelle le diagnostic de l’hystérie, historiquement lié aux femmes, imbrique à la fois les stéréotypes de genre et ceux associés à la folie. En dénaturalisant ces stéréotypes, le hysterical gaze vise à déployer une lecture contre-hégémonique des protagonistes « hystériques ». Les personnages d’Alys Robi, Louise Augustine Gleizes, Nelly Arcan et Eugénie Cléry font l’objet de nos analyses. _____________________________________________________________________________ MOTS-CLÉS DE L’AUTEUR : cinéma, féminisme, gaze, hystérie, réalisatrices, représentations, sanisme, sexisme
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How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.002 | 0.003 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.020 | 0.012 |
| Scholarly communication | 0.006 | 0.002 |
| Open science | 0.001 | 0.003 |
| Research integrity | 0.002 | 0.003 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.010 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".