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Record W7025180835

Vêtements de protection chimique contre les aérosols solides : performances des matériaux sous différentes conditions d'exposition et caractérisation des déterminants

2020· article· fr· W7025180835 on OpenAlexaboutno aff

Bibliographic record

Venuenot available
Typearticle
Languagefr
FieldEnvironmental Science
TopicAir Quality and Health Impacts
Canadian institutionsnot available
Fundersnot available
KeywordsOccupational exposureOccupational accidentConstruction industry
DOInot available

Abstract

fetched live from OpenAlex

Historiquement, les mesures jugées prioritaires en hygiène industrielle ont été orientées vers la prévention de l’exposition par les voies respiratoires. Des centaines de valeurs limites d’exposition ont ainsi pu être établies à partir de méthodes d’évaluation quantitative du risque. La part de l'exposition cutanée dans l’exposition professionnelle aux substances toxiques est pourtant significative. Le National Institute for Occupational Safety and Health (NIOSH) estime à 13 millions le nombre de travailleurs exposés à des produits chimiques par la peau avec des coûts annuels induits par le traitement des troubles cutanés évalués à un milliard de dollars. Il n’existe pas de données équivalentes pour le Canada. Au Québec, les maladies de la peau représentent 0,8 % du nombre de maladies professionnelles acceptées sur la période 2013-2015 (contre 86,2 % pour les troubles de l’oreille, 2,8 % pour les maladies respiratoires, et 1,6 % pour les néoplasmes, tumeurs et cancers). Pour alerter du danger potentiel que peut représenter l’exposition cutanée, des mentions spéciales, les skin notation, peuvent être attribuées à certains contaminants. Au Québec, c’est la mention Pc qui est utilisée dans le Règlement sur la santé et la sécurité du travail (RSST). Pour réduire l’exposition cutanée en milieu de travail, l’utilisation d’équipement de protection individuelle est parfois requise. Lorsque nécessaire, il est important de bien choisir son vêtement de protection chimique. Il est recommandé de se référer à la norme CAN/CGSB/CSA-Z16602 : F14 qui traite de la classification, de l’étiquetage et des exigences de performances. Dans cette classification, différents types de vêtements de protection chimique (VPC) sont décrits, et notamment ceux de type 5, devant protéger contre les particules solides aéroportées. Depuis peu, la Commission des normes, de l'équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST) met l’accent sur le port de ces vêtements certifiés en cas d’exposition à des particules, toxiques, corrosives ou causant une sensibilisation cutanée (amiante, béryllium, etc.). L’objectif général du présent projet était de mieux comprendre la résistance chimique des matériaux constituant les VPC de type 5. À plus long terme, ce projet devrait contribuer à faciliter le choix d’un VPC de type 5 plutôt qu’un autre. Ce projet s’est décliné en plusieurs étapes : 1) sélectionner 20 matériaux de VPC de type 5 parmi ceux disponibles au Québec; 2) les caractériser à l’aide de certaines de leurs propriétés physico-chimiques; 3) mesurer et comprendre leurs performances à l’aide d’indicateurs de confort physiologique et de mesure d’efficacité de protection. Les vingt matériaux choisis appartiennent à trois grandes familles de non-tissés : neuf microporeux, dix « SMS » composés de couches fibreuses et 1 matériau « flashspun ». Alors que certains modèles de VPC retenus sont certifiés type 5 en Europe par exemple, leurs homologues au Québec ne présentent pas l’étiquetage nous assurant d’une certification. Tant que la certification n’est pas requise par la réglementation, aucune obligation ne s’impose auprès des manufacturiers. La fouille de données effectuée à l’aide des cartes auto-organisatrices de Kohonen a permis d’objectiver les différences entre ces 3 familles en se basant sur leurs densités surfaciques, leurs distributions de tailles de pores et leurs épaisseurs. Les matériaux microporeux présentent la plus faible porosité alors que les matériaux spunbond/meltblown/spunbond (SMS) présentent la plus élevée. La mesure de la perméabilité à l’air et à la vapeur d’eau a révélé de grosses différences. Les microporeux ont les plus faibles perméabilités à l’air et l’eau, et les SMS les plus élevés. Le matériau flashspun présente une perméabilité à l’air intermédiaire, et une perméabilité à la vapeur d’eau proche de celles des microporeux. Des tailles de pores importantes semblent associées à une meilleure respirabilité. Même s’il est difficile de juger du confort potentiel des travailleurs, les matériaux SMS apparaissent comme les plus respirants. La mesure des efficacités de protection des vingt matériaux a été réalisée sur un banc d’essai de type « conduite ventilée », réalisé spécifiquement pour ce projet. Il permet de mesurer de faibles taux de pénétration de particules de chlorure de sodium à de faibles vitesses de filtration, comprises entre 0,05 et 0,3 cm/s. Les résultats montrent qu’il est possible de scinder les matériaux en trois groupes, du plus efficace au moins efficace. Les deux groupes les moins efficaces sont chacun constitués de quatre matériaux SMS, alors que le groupe le plus efficace rassemble les microporeux, le flashspun ainsi que deux SMS. La caractérisation de la couche filtrante « M » des SMS, a montré que les différences observées entre ces matériaux étaient certainement dues à l’épaisseur de cette couche, plutôt qu’à la taille des fibres la constituant. Par ailleurs, la couche « M » des deux SMS les plus performants a été traitée selon une méthode permettant d’activer le piégeage électrostatique des particules. Le traitement a pour effet d’augmenter l’efficacité générale et d’induire un déplacement de la taille de particule la plus pénétrante de 300-400 nm vers 50-60 nm. Les coutures présentes sur les différents vêtements laissent passer les particules dans des proportions différentes. Les plus efficaces dans nos conditions d’essai sont les coutures scellées, suivies des coutures liées, et enfin les coutures surjetées. Par ailleurs, l’usure des matériaux simulée en laboratoire ne montre pas d’effet majeur sur les efficacités de protection. Elle augmenterait l’efficacité des SMS. Les efficacités de protection des quatre matériaux SMS les moins efficaces ont pu être modélisées à l’aide d’équations générales conformes à la théorie de la filtration. Cela permet de projeter l’efficacité des matériaux dans des conditions de vitesses différentes de celles expérimentées. Devant la méconnaissance des vitesses réelles de filtration rencontrées en milieu de travail, c’est certainement une assise importante pour le futur de cette thématique de recherche. Les données obtenues sont d’une importance majeure pour mieux comprendre l’ampleur de la fuite vers l’intérieur des VPC de type 5. Cependant, tant que les autres voies d’entrée des particules à l’intérieur du VPC ne sont pas mieux caractérisées (interfaces VPC-peau, zips ou coutures), la sélection d’un VPC de type 5 plutôt qu’un autre n’est pas encore possible. Des mesures d’efficacité sur des VPC portés par des sujets humains, pendant lesquelles des mesures de confort physiologique devront également être mises en œuvre, seront nécessaires à cette fin.

Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.

How this classification was reachedexpand

Full frame machine prediction

Teacher imitation

Not calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.

metaresearch head score (Codex)0.003
metaresearch head score (Gemma)0.004
Version: metacan-v3-hybrid-931329e0061cValidation status: machine_predicted_unvalidated
Candidate categoriesnone
Consensus categoriesnone
DomainCandidate signal: none · Consensus signal: none
Study designCandidate signal: Bench or experimental · Consensus signal: Bench or experimental
GenreCandidate signal: Empirical · Consensus signal: Empirical
Teacher disagreement score0.023
Threshold uncertainty score0.046

Distilled classifier scores by category (both heads)

CategoryCodexGemma
Metaresearch0.0030.004
Meta-epidemiology (narrow)0.0010.000
Meta-epidemiology (broad)0.0010.001
Bibliometrics0.0010.001
Science and technology studies0.0010.001
Scholarly communication0.0020.001
Open science0.0010.001
Research integrity0.0010.001
Insufficient payload (model declined to judge)0.0040.001

Machine scores (provisional)

The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.

Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.

Opus teacher head0.100
GPT teacher head0.341
Teacher spread0.241 · how far apart the two teachers sit on this one work
Validation statusscore_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from it

Classification

machine, unvalidated

Machine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.

The models applied no category: nothing in the taxonomy fit this work.
Study designBench or experimental
Domainnot available
GenreEmpirical

How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".

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Citations0
Published2020
Admission routes1
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