Usages, achats et ventes de drogues psychédéliques par des femmes insérées socialement. Quelles spécificités féminines, quelles spécificités des psychédéliques ?
Bibliographic record
Abstract
Les femmes consommatrices de drogues ont longtemps été invisibilisées dans les représentations, recherches et politiques liées aux drogues. Les recherches sur les psychédéliques n’échappent à ce déséquilibre genré. L’objectif de cette intervention est de mettre en avant les trajectoires d’usages de psychédéliques au sein d’une population de femmes insérées socialement, et la manière dont le genre féminin a pu influencer ces trajectoires. Les résultats présentés reposent sur 60 entretiens réalisées avec des hommes (20) et des femmes (40) consommateurs de drogues insérés socialement, résidant à Bordeaux et Montréal. Les personnes interrogées ne sont pas exclusivement consommatrices de drogues psychédéliques. Elles commencent par consommer des drogues licites (tabac, alcool), puis du cannabis, et expérimentent ensuite d’autres substances en contexte festif. La plupart des interrogés ont revendu des drogues à un moment de leur trajectoire, sur un modèle d’usage-revente. Concernant les drogues psychédéliques, la MDMA et les champignons hallucinogènes font partie des substances les plus consommées par les interrogés. On peut distinguer deux trajectoires principales concernant les usages de psychédéliques : la trajectoire « teuffeuse », en contexte de free ou rave parties, visant à s’amuser, davantage observée en France ; et la trajectoire « introspective », en contexte privé, sécurisé, visant à se découvrir et de réaliser un voyage intérieur, davantage observée au Canada. Les rapports de genre semblent être aussi inégalitaires lorsque les interrogées consomment des psychédéliques ou d’autres drogues ; quelle que soit la drogue consommée, les usagères sont confrontées à un stéréotype de disponibilité sexuelle, de manque de crédibilité, d’a-violence. Les rave et free parties ne sont pas des espaces qui échappent aux inégalités de genre. Les femmes interrogées vont mettre en place différentes stratégies pour limiter les risques liés à leur position genrée en espaces festifs et lors des achats et consommations de substances.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame distilled prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. Learned from the 10,348 direct Codex labels and 10,348 direct Gemma labels. Candidate is the union of thresholded teacher heads; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels or direct frontier model labels.
Codex and Gemma teacher scores by category
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.040 | 0.015 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.002 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.002 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.003 |
| Science and technology studies | 0.002 | 0.003 |
| Scholarly communication | 0.004 | 0.001 |
| Open science | 0.004 | 0.001 |
| Research integrity | 0.001 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.018 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; both teacher heads agree on what is shown here.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".