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Record W7028010923

Effects of concentration peaks on styrene neuroxicity in the fibreglass reinfoced plastics industry. Phase II

2012· article· fr· W7028010923 on OpenAlexaboutno aff

Bibliographic record

Venuenot available
Typearticle
Languagefr
FieldMedicine
TopicBiomedical and Chemical Research
Canadian institutionsnot available
Fundersnot available
KeywordsCushioningPhase (matter)Video recording
DOInot available

Abstract

fetched live from OpenAlex

Cliquez ici pour la version française de ce rapport D’abord, une analogie Pour bien expliquer l’objet de ce projet de recherche, nous allons d’abord recourir à une analogie. Supposons deux personnes de même poids qui sont invitées chez des amis. À midi, leur hôte débouche une bouteille de vin et leur offre à boire. La première personne commence à consommer très lentement de sorte qu’à huit heures du soir, elle a bu la moitié de la bouteille. La seconde personne commence à boire à sept heures trente du soir et avale donc aussi une demi-bouteille, mais d’un seul trait. Leur hôte leur propose ensuite un jeu qui consiste à marcher sur une ligne droite, les yeux bandés. Il y a fort à parier que la seconde personne aura plus de difficulté à marcher droit. L’industrie du plastique renforcé de fibre de verre Dans l’industrie du plastique renforcé de fibre de verre (IPRFV), les procédés sont habituellement discontinus, c’est-à-dire que les travailleurs doivent appliquer de la résine contenant diverses substances chimiques sur une grande surface, mais pendant une courte période. Il en est ainsi pour la fabrication d’une coque de bateau en fibre de verre ou encore d’une plate-forme de balcon. Pendant une période de dix, 15 ou 30 minutes, les travailleurs seront donc exposés à des concentrations assez élevées de produits dont le styrène. Puis, pendant parfois quelques heures, les autres opérations ne les exposeront que très peu au styrène. Au bout de la journée, si on calcule leur exposition moyenne, on déduira parfois qu’ils ont été assez peu exposés (comme dans le cas de la demi-bouteille de vin bue sur huit heures) alors que certains travailleurs auront été exposés à des fortes concentrations pendant une courte période (comme pour la demi-bouteille de vin bue en 30 minutes). Les objectifs de la recherche Le projet de recherche avait donc deux objectifs principaux. D’une part, nous voulions faire des mesures en continu dans les milieux de travail pour bien connaître les profils d’exposition des travailleurs de l’IPRFV. D’autre part, nous voulions savoir s’il est possible que de « fortes » expositions pendant de courtes périodes de temps, les « pics », puissent avoir un effet sur le système nerveux des travailleurs. Les mesures dans les entreprises Dans le cadre de cette recherche, nous avons visité dix entreprises dans l’IPRFV dans la province de Québec. Nous avons recruté 104 sujets (51 hommes, 53 femmes) qui travaillent dans cette industrie. À l’aide d’un chromatographe en phase gazeuse nous avons mesuré, près de la zone respiratoire des travailleurs, les concentrations de styrène sur toute la journée et par conséquent pendant les opérations d’étalement de la résine sur les surfaces des pièces à recouvrir. Les volontaires ont été divisés en trois groupes en fonction de leur concentration moyenne d’exposition sur la durée du quart de travail. En moyenne, le « Groupe témoin » était exposé à 7 mg/m3, le « Groupe moyen » à 137 mg/m3 et « Groupe élevé » à 333 mg/m3. Nous avons aussi constaté qu’il y avait effectivement des « pics » d’exposition. Par la suite, les volontaires ont également été classés en fonction de leur exposition ou non à des pics : « Groupe témoin » (le même que précédemment), « Groupe sans pics » (qui n’est pas exposé à de grandes variations de la concentration dans l’air) et « Groupe avec pics » (exposé à de grandes variations de la concentration dans l’air). Les « pics » sont-ils toxiques? Nous avons soumis tous les volontaires à une série de tests qui vérifiaient s’il y avait des modifications faible au niveau de leur système nerveux. Par exemple, nous avons évalué leur capacité à distinguer des couleurs qui se ressemblent beaucoup, leur mémoire, leur temps de réaction et leur vigilance (capacité à rester concentré pendant toute la durée d’un test). Nous avons aussi mesuré la présence de certains symptômes tels que les irritations ou les écoulements du nez et de la gorge. Pour répondre à la question de la toxicité du styrène (concentration moyenne et présence ou absence des pics), les groupes de travailleurs ont été comparés en fonction de leurs résultats aux différents tests. Résultats et conclusion Pour résumer les résultats de ce projet, nous avons observé d’importants pics d’exposition au styrène dans l’industrie du plastique renforcé de fibre de verre, même que dans certains cas, les valeurs de styrène mesurées dépassaient les normes prescrites par le Règlement sur la santé et la sécurité du travail. Par ailleurs, les volontaires exposés au styrène à des concentrations moyennes de 137 mg/m3 ont présenté une fréquence de symptômes d’irritation plus élevée que le « Groupe témoin » ou le « Groupe moyen ». Pour les autres tests et symptômes, les résultats ne montrent pas de relation entre le styrène, aux niveaux d’exposition dans cette étude, et les effets mesurables sur le système nerveux. Aussi, les résultats obtenus chez le « Groupe avec pics » n’étaient pas différents de ceux obtenus à la fois chez le « Groupe témoin » et le « Groupe sans pics ». Il est important de noter que dans plusieurs études, il a été démontré que la durée d’exposition au styrène (plus de huit ans) peut avoir un effet sur le système nerveux. C’est un facteur important à considérer dans l’étude des effets chroniques du styrène. La durée d’exposition moyenne des travailleurs dans notre étude n’était que de 5,6 ans, ce qui pourrait expliquer les résultats négatifs que nous avons obtenus. Les concentrations des pics demeurent élevées dans l’IPRFV et doivent à ce titre continuer à faire l’objet d’une attention particulière de la part des hygiénistes du travail lors de la mesure des concentrations de styrène dans le milieu de travail. Abstract First, here is an analogy. To properly explain the objective of this research project, we will first use an analogy. Suppose that two people of the same weight are invited to visit friends. At noon, their host opens a bottle of wine and offers some to them. The first person starts drinking very slowly so that by eight o’clock in the evening, he has consumed half of the bottle. The second individual starts drinking at seven thirty in the evening and therefore also drinks half a bottle, but all at once. Their host then proposes a game that involves walking a straight line with their eyes covered. The chances are great that the second person will have more difficulty walking a straight line. The fibreglass reinforced plastics industry In the fibreglass reinforced plastics industry (FRPI), the processes are generally discontinuous, meaning that the workers must apply resin containing various chemical substances over a large surface, but in a short period of time. This is what occurs in the manufacture of a boat hull made of fibreglass, or even a balcony platform. During a 10-, 15- or 30-minute period, the workers will therefore be exposed to rather high concentrations of products, including styrene. Then, sometimes for a few hours, the other operations will expose them only slightly to styrene. At the end of the day, if their average exposure is calculated, it will sometimes be determined that they were not extensively exposed (as in the case of the half-bottle of wine consumed over an eight-hour period) while some workers were exposed to high concentrations for a short period (as in the half-bottle consumed in 30 minutes). The objectives of the study The research project therefore had two main objectives. On the one hand, we wanted to perform continuous measurements in order to properly understand the exposure profiles of FRPI workers. On the other hand, we wanted to know whether “high” exposures for short periods of time, “peaks,” can have an effect on the workers’ nervous systems. Measurements in the companies In the framework of this study, we visited ten companies in the FRPI in the province of Québec. We recruited 104 subjects (51 men, 53 women) working in this industry. Using a gas chromatograph, we measured the styrene concentrations close to the workers’ breathing zones over the entire day and, as a result, during the resin spreading operations on the surfaces of the parts to be coated. The volunteers were divided into three groups based on their average exposure concentration during the work shift. On average, the “Control group” was exposed to 7 mg/m3, the “Average group” to 137 mg/m3, and the “High group” to 333 mg/m3. We also noted that there were in fact exposure “peaks.” Subsequently, the volunteers were also classified according to their exposure or non-exposure to peaks: “Control group” (the same as previously), “Group without peaks” (not exposed to large variations in the concentration in the air), and “Group with peaks” (exposed to large variations in the concentration in the air). Are the “peaks” toxic? We subjected all the volunteers to a series of tests to verify whether there were slight modifications in their nervous systems. For example, we evaluated their capacity to differentiate very similar colours, their memory, their reaction time, and their attention (capacity to remain attentive throughout the duration of the test). We also measured the presence of certain symptoms such as nasal and throat irritation or discharge. To answer the question of styrene toxicity (average concentration and presence or absence of peaks), the groups of workers were compared on the basis of their results to the different tests. Results and conclusion To summarize the results of this project, we observed important styrene exposure peaks in the fibreglass reinforced plastics industry, even though in certain cases, the measured styrene values exceeded the standards prescribed by the Regulation respecting occupational health and safety. Furthermore, the volunteers exposed to styrene at average concentrations of 137 mg/m3 showed a frequency of irritation symptoms higher than the “Control group” or the “Average group.” For the other tests and symptoms, the results showed no relationship betwe

Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.

How this classification was reachedexpand

Full frame distilled prediction

Teacher imitation

Not calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. Learned from the 10,348 direct Codex labels and 10,348 direct Gemma labels. Candidate is the union of thresholded teacher heads; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels or direct frontier model labels.

metaresearch head score (Codex)0.001
metaresearch head score (Gemma)0.003
Version: codex-gemma-dda1882f352aValidation status: machine_predicted_unvalidated
Candidate categoriesnone
Consensus categoriesnone
DomainCandidate signal: none · Consensus signal: none
Study designCandidate signal: Bench or experimental · Consensus signal: Bench or experimental
GenreCandidate signal: Empirical · Consensus signal: Empirical
Teacher disagreement score0.104
Threshold uncertainty score0.865

Codex and Gemma teacher scores by category

CategoryCodexGemma
Metaresearch0.0010.003
Meta-epidemiology (narrow)0.0000.000
Meta-epidemiology (broad)0.0000.000
Bibliometrics0.0000.000
Science and technology studies0.0000.000
Scholarly communication0.0000.000
Open science0.0000.000
Research integrity0.0010.001
Insufficient payload (model declined to judge)0.0010.000

Machine scores (provisional)

The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.

Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.

Opus teacher head0.027
GPT teacher head0.342
Teacher spread0.315 · how far apart the two teachers sit on this one work
Validation statusscore_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from it

Classification

machine, unvalidated

Machine predicted; a candidate call from one teacher head, not a consensus.

The models applied no category: nothing in the taxonomy fit this work.
Study designBench or experimental
Domainnot available
GenreEmpirical

How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".

Quick stats

Citations0
Published2012
Admission routes1
Has abstractyes

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