Expérience subjective des femmes à l’égard du poids, de l’image corporelle et de l’alimentation en période postnatale : une étude exploratoire
Bibliographic record
Abstract
Durant la période postnatale, la femme doit s’adapter aux divers bouleversements identitaires et relationnels qui accompagnent l’expérience de devenir mère pour la première fois, mais aussi faire face aux nombreux changements corporels conséquents à la grossesse et à l’accouchement. Ces transformations majeures sont susceptibles de modifier le rapport que la femme entretient avec son corps, lequel peut devenir source d’insatisfactions. En effet, la large majorité des études empiriques démontrent que les femmes sont insatisfaites de leur corps après l’accouchement (Chan et al., 2020; Coker & Abraham, 2015). Dans un tel contexte, elles seraient plus enclines à développer des préoccupations à l’égard de leur poids et de leur image corporelle ainsi qu’à adopter des conduites alimentaires inadéquates. La période postnatale pourrait donc s’avérer une période à risque pour les nouvelles mères quant au rapport qu’elles entretiennent avec leur corps et l’alimentation. À ce jour, peu de recherches, et aucune au Québec et au Canada, ont été consacrées à ces thématiques. Cette étude a donc pour objectif de documenter l’expérience subjective des femmes à l’égard de leur poids, de leur image corporelle et de leur alimentation en période postnatale. Vu le caractère inexploré de la problématique, une approche qualitative a été privilégiée. Des entretiens semi-structurés, réalisés en présentiel et par visioconférence, ont été menés auprès de dix femmes ayant donné naissance à un premier enfant il y a six mois. Ces entretiens, abordant les thématiques des changements corporels et du rapport à l’alimentation, ont été retranscrits verbatim, puis analysés au moyen d’une analyse thématique. Afin de s’assurer de la pertinence des thèmes identifiés, deux chercheures ont revu la correspondance entre les thèmes et des extraits verbatim significatifs. Les résultats obtenus s’organisent autour de deux grands axes, lesquels se déclinent en plusieurs thèmes et sous-thèmes. Le premier axe, soit l’expérience subjective du corps chez les femmes après l’accouchement, dresse un portrait des perceptions, sentiments et sensations qu’éprouvent les nouvelles mères à l’égard de leur corps alors que le second axe, l’adaptation des comportements alimentaires en période postnatale, présente les motivations des femmes à apporter ou non des changements à leur alimentation. De ces résultats se dégage le constat que les changements à l’égard du poids et de l’apparence physique sont, pour la majorité des femmes, une préoccupation importante. Ainsi, la façon dont elles se sentent face à leur corps après l’accouchement semble tributaire de leur capacité à retrouver leur apparence pré-grossesse. Par ailleurs, elles expriment aussi des préoccupations concernant leur corps de façon plus globale. La rapidité des changements corporels et les douleurs physiques qui les affligent semblent générer chez certaines des sentiments de perte de contrôle et de confusion identitaire. Malgré ces diverses préoccupations, rares sont les femmes qui entreprennent des actions concrètes pour perdre du poids; elles disent plutôt vouloir se centrer sur l’enfant et ses besoins. Lorsqu’elles modifient leurs comportements alimentaires, elles le font dans le but de favoriser la santé du bébé ou d’assurer au mieux leur rôle parental. Ce souci pour la santé de l’enfant amène les femmes qui allaitent à être plus rigoureuses qu’avant la grossesse dans le choix des aliments qu’elles consomment. Les implications cliniques découlant de ces constats sont abordées et des pistes de recherches futures sont proposées.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.002 | 0.004 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.002 | 0.002 |
| Scholarly communication | 0.002 | 0.001 |
| Open science | 0.000 | 0.002 |
| Research integrity | 0.001 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.003 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".