Les formes de dire-vrai dans le film documentaire social au Québec au XXIe siècle
Bibliographic record
Abstract
Le cinéma documentaire a toujours eu l’ambition de dire la vérité sur le monde en filmant la « vraie vie » et en la présentant « telle quelle ». Mais, dès l’idéation, en passant par la scénarisation, la réalisation, le montage, jusqu’à la toute dernière touche en postproduction, les cinéastes posent des actions qui façonnent le réel : choix d’un lieu, d’un personnage, d’une lentille, ajout d’une voix off, colorisation, bruitage, coupes au montage, etc. Voilà pourquoi, au-delà de la quête d’une vérité « avérée », je me suis intéressée aux procédés utilisés pour présenter la réalité filmée. Mon analyse, réalisée en mobilisant mon expérience comme cinéaste, avait comme objectif de porter un regard sociologique sur dix films abordant des problématiques sociales et produits au Québec dans le premier quart du XXIe siècle. Le « documentaire social », né avec Grierson en 1920 et institutionnalisé au Canada depuis la création de l’ONF, est particulièrement pertinent pour étudier les procédés de véridiction car il participe, en quelque sorte, à la problématisation du phénomène filmé. L’étude du corpus a été effectuée en mobilisant à la fois les modes de véridiction de Michel Foucault (Foucault, 2009), la société singulariste de Danilo Martuccelli (Martuccelli, 2010) et les six modes documentaires de Bill Nichols (Nichols, 2017). Plusieurs formes de « dire-vrai » ont ainsi été repérées, puis leur combinaison et leur mise en relation a révélé l’émergence d’un nouveau « mode documentaire », le parrêsiastique, fortement influencé par la société singulariste (héros, épreuve, évaluation) et constitué de quatre principaux caractères : parrêsiaste, enquêteur, militant et éthique. \n_____________________________________________________________________________ \nMOTS-CLÉS DE L’AUTEUR : cinéma documentaire, films documentaires, vérité, dire-vrai, parrêsia, souci de soi, société singulariste
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.003 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.017 | 0.008 |
| Scholarly communication | 0.007 | 0.002 |
| Open science | 0.001 | 0.002 |
| Research integrity | 0.001 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.018 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".