Le processus de rétablissement de personnes qui ont développé un trouble mental après avoir été victimes de crimes violents
Bibliographic record
Abstract
Chaque année au Québec, les crimes violents touchent 1 personne sur 20, la majorité des victimes étant des femmes. Ces crimes ont des conséquences importantes. Ils sont associés à de l’évitement, de la méfiance, à la difficulté à refaire confiance à autrui, ainsi qu’à un plus grand risque de développer un trouble mental (Norris et Kanisasty, 1994; Organisation mondiale de la santé [OMS], 2013). Plusieurs facteurs pourraient influencer le parcours de rétablissement de ces victimes. Le soutien social et la résilience ont été identifiés comme étant des facteurs clés aidant au rétablissement de personnes ayant des troubles mentaux (Caron et Guay, 2005; Duplantier, 2011), mais peu d’études ont posé un regard sur le rétablissement des personnes victimes de crimes violents ayant développé des troubles mentaux et encore moins sur le soutien social qu’elles ont exprimé avoir reçu. Cette recherche a ainsi pour objectif de documenter le processus de rétablissement des personnes victimes de crimes violents qui ont développé un trouble mental. Plus particulièrement, elle mettra en lumière la contribution du soutien social et de la résilience dans ce processus. Afin de répondre aux objectifs de l’étude, un devis descriptif mixte, avec une majeure qualitative, a été privilégié. Au total, huit personnes, dont 7 femmes et 1 homme dont l’âge moyen est de 44 ans (ET=12,47) ont accepté de participer à l’étude. La majorité de ces participantes ont été volontairement recrutées dans un Centre d’aide pour les victimes d’actes criminels (CAVAC). Afin d’explorer et de documenter les parcours de rétablissement des participantes, une entrevue semi-dirigée a été réalisée et trois questionnaires auto-rapportés ont été administrés. L’analyse des données qualitatives et quantitatives indique que les participantes de l’étude ont cheminé dans le rétablissement de leur trouble mental et que des personnes significatives présentes au sein de leur réseau social les ont aidées à se sentir considérées, reconnues et valorisées. Enfin, le soutien offert par les ressources d’aide, notamment celles du système judiciaire, a parfois aidé et a d’autres fois nui à leur rétablissement. La revictimisation, la lourdeur du système de justice ainsi que le soutien offert par la famille ont été les principaux facteurs identifiés par les répondantes comme n’ayant pas su répondre à leurs besoins. Pour les participantes pour qui le soutien social semble avoir le moins contribué à leur cheminement, la capacité de résilience a été un facteur clé qui leur a permis de limiter l’effet du crime subi sur leur bien-être. Ces résultats doivent être interprétés en considérant les limites et forces de cette étude. Le petit échantillon de participantes1 volontaires (n = 8), recrutées au sein d’un seul milieu, témoigne d’une réalité restreinte qui pourrait s’avérer biaisée, notamment en raison de la non atteinte de la saturation empirique des données. Malgré cette limite, cette étude présente des forces notamment quant aux retombées pour la recherche et la pratique. Elle soulève l’importance de la qualité des liens sociaux pour soutenir les personnes victimes de crimes violents dans leur rétablissement. Un réseau de soutien social optimisé par des interventions pourrait faciliter le rétablissement et aider à renforcer le sentiment de protection fragilisé par les violences vécues. Développer des interventions favorisant la capacité de résilience pourrait aussi être un facteur clé prédisposant les victimes à pouvoir compter sur l’autre de nouveau.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.002 | 0.007 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.005 | 0.003 |
| Scholarly communication | 0.003 | 0.002 |
| Open science | 0.001 | 0.002 |
| Research integrity | 0.001 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.007 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".