Renseignements politiques pour les electeurs.
Bibliographic record
Abstract
Au nombre des éloges de M. Mercier, les deux suivants sont des exemples : " Depuis vingt ans, j'ai connu M. Mercier et mon admiration pour lui est aussi grande aujourd'hui qu'elle l'était lorsque je l'ai connu."" Je déclare franchement et sans réserve que M. Mercier est le plus célèbre Canadien que nous avons eu depuis les jours de Papineau."Voici maintenant des paroles prononcées par M. Laurier : " Sur cette question ( l'augmentation des subsides pour Québec ), je crois que je m'accorde, comme je me suis toujours accordé avec M. Mercier, je m'accorde, dis-je, avec la conduite qu'il suivra."14 M. Mercier est le chef du parti national ; je suis venu ici afin de faire triompher la cause de M. Mercier, aux prochaines élections locales.C'est ce que vous voulez tous."En 1887, M. Mercier proposa de faire une attaque sur le trésor de la Puissance par une augmentation du subside fédéral, pour la pro- vince de Québec, et il augmenta tous les ans les subsides pour Québec.Il induisit M. Laurier à le suivre dans cette voie ; un marché fut, plus tard, conclu entre eux, par lequel M. Laurier devait aider à M. Mercier à arriver au pouvoir en 1890 ; et qu'alors, M. Mercier devait lui donner une majorité de quinze (15) voix, à Québec, aux élections fédé- rales de 1891, et comme récompense, M. Laurier devait, lorsqu'il serait premier ministre, à Ottawa, donner à Québec un subside annuel de 400,000 dollars, sans compter de l'aide d'une autre nature.Jamais, dans l'histoire de la politique canadienne, a-t-on vu une " fraude " plus ouverte et plus honteuse.M. Laurier entra en lice, et aida à placer M. Mercier au pouvoir à Québec.Les élections générales arrivèrent, mais avant de parler à Montréal, M. Mercier demanda par télégramme à M. Laurier de promettre de lui donner le subside s'il arrivait au pouvoir, à Ottawa.M. Laurier engagea sa parole par télégramme et ensuite M. Mer- cier se jeta dans la lutte à corps perdu.Il dit :-" M. Laurier le veut et je suis ici à ses côtés combattant pour le triomphe de la cause qui est si chère pour nous tous."' ' Moi et mes collègues, nous nous sommes mis entièrement à la disposition de M. Laurier, et il peut compter sur nous dans cette bataille intéressante et encourageante qui va s'engager."" L'hon.M. Laurier a accepté les résolutions de la conférence inter- provinciale de 1887, et a promis de les mettre en force s'il arrive au pou- voir."il Il est de votre devoir de le faire triompher."Il ajouta : " Je n'ai pas de doute que si l'hon, M. Laurier devient premier ministre de la Puissance, la province aura ce qu'elle demandera."Le 11 février 1891, M. Pacaud écrivait dans F" Electeur " : " M. Mercier s'est engagé solennellement à mettre M. Laurier au pouvoir."Et après les élections, M. Mercier dit : "J'ai gardé ma promesse envers M. Laurier et je n'ai pas de doute que si M. Laurier devient premier ministre de la Puissance, la Province aura ce qu'elle demandera."Québec fut remporté pour M. Mercier en 1890, et pour M. Laurier en 1891, et l'on nous demande de croire que dans tout ceci M. Laurier s'est montré pur et sans tache.On nous demande de croire que pour toutes ces années, pendant que l'air politique de Québec était vicié par la corruption publiquependant que les Langelier, les Pacaud, les Tarte exploitaient les fonds publics-l'astucieux, le clairvoyant, l'éveillé, l'immaculé chef du parti libéral mangeait et dormait, avec ces hommes ; son parti parta- geait les dépouilles, et lui, bon, âme innocente, n'a jamais humé la cor- ruption !Que pendant que chaque homme, dans les rues de Québec et Montréal savait ce qui se passait, M. Laurier l'ignorait d'une manière sublime-ô pureté immaculée !Qui le croirait ?S'il était si innocent et hors de soupçons et connaissait si peu ce qui transpirait, il n'est pas l'homme pour faire un chef.S'il savait et permettait à son parti d'en profiter, il n'est pas le chef immaculé qu'on peut bien croire.Finalement, tout ceci fut connu ; comment le trésor avait été litté- ralement dépouillé : comment un carnaval parfait de corruption avait eu lieu et comment Mercier fut mis à la porte par le gouverneur An- gers.Où était M. Laurier dans cet engagement ?Le " Globe " de Toronto, déclarait que Mercier et ses partisans étaient un tas de voleurs.L' " Advertiser," de London disait : «« Us n'ont pas fait que de tolérer et encourager l'extravagance, ils ont profité des transactions de corruption qui ont surgi de leur politique." Les ressources du pays ont été gaspillées au profit de quelques favoris politiques, qui, à leur tour, ont manipulé des centaines de mille piastres pour être distribuées, afin de garder au pouvoir par des moyens illicites certains membres du gouvernement."Le " Woodstock Sentinel Review " disait : " Le devoir des libéraux, tant à Québec que dans la Puissance, est clair : ils devraient le répudier et le dénoncer comme ils le feraient pour un "boodler" ordinaire."Latransaction Langlais est tout simplement un vol qui devrait N'est-il pas vrai que l'alliance Mercier et sa corruption nous empêchent de le croire honnête comme chef de l'opposition ?M. Laurier et ses associés actuels.Aujourd'hui, quels sont les associés politiques et les confidents de M. Laurier à Québec ?Son organisateur est J. Israël Tarte, son principal conseiller est M. Langelier, son rédacteur apologiste et défenseur est le notoire Pacaud, son minuscule représentant est l'odorant Jimmy McShane, et son entourage est la vieille " clique " qui s'enrichissait et s'en- graissait avec la corruption Mercier." La Patrie " dit à ce sujet: -Cuiller en mains,-maintenant humez le fumet de la soupe d'Ottawa.Ils sont impatients et affamés de la nourriture qu'ils espèrent pouvoir goûter lorsque leurs chefs prendront les rênes du pouvoir.En 1886, MM.Fielding et Longley se mirent à la tête d'une croi- sade pour prendre d'assaut la Nouvelle-Ecosse et si c'était possible le Nouveau-Brunswick et l'Ile du Prince-Edouard pour les détacher de l'Union.
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How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.002 | 0.005 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.007 | 0.003 |
| Scholarly communication | 0.006 | 0.002 |
| Open science | 0.000 | 0.003 |
| Research integrity | 0.003 | 0.004 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.043 | 0.007 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".