Consommation et risque de dépendance aux drogues, scolarité parentale et communication parents/jeunes adultes selon le genre chez des débutants universitaires
Bibliographic record
Abstract
Les jeunes adultes de 20 à 24 ans constituent une tranche d'âge dont la consommation de drogues est la plus élevée, avant de diminuer vers l'âge de 25 ans. D'autre part, pour certains de ces jeunes, le début des études universitaires est perçu comme une étape importante de la vie qui incidemment coïncide avec le début de l'âge adulte. En tenant compte de ces caractéristiques, ce travail de recherche vise essentiellement à décrire, de manière à mieux connaître, l'influence potentielle de certaines variables familiales sur la consommation et le risque de dépendance aux substances psychotropes chez des jeunes adultes universitaires. Cette description pourrait aider à mieux identifier certains facteurs de risque, ce qui constitue un premier pas vers la prévention des problèmes de consommation et de risque de dépendance aux drogues dans ce groupe d'âge. Les variables prises en compte dans la présente étude sont le genre, le niveau de satisfaction de la communication parents/jeune adulte ainsi que la scolarisation de la mère et du père, en regard de la consommation et du risque de dépendance. Cette étude a été réalisée auprès de 525 étudiants débutant leur formation universitaire. Cet échantillon est constitué de 382 femmes et de 143 hommes dont l'âge varie de 19 à 25 ans, pour une moyenne de 20,66 ans (ÉT=l,7). Les participants de l'étude ont été sollicités dans les classes, ce qui constitue un échantillon de convenance. Les informations quant au genre, au niveau de satisfaction de la communication parents/jeunes adultes et à la scolarisation de la mère et du père ont été obtenues auprès des participants à l'aide du questionnaire sociodémographique inclut à l'étude. La consommation et le niveau de risque de dépendance ont été évalués par le questionnaire de Dépistage et d'Évaluation du Besoin d'Aide / drogues (DÉBA-Drogues) de Tremblay, Rouillard, April et Sirois (2000a). Les résultats indiquent pour la dimension de la consommation de drogues que le niveau d'études supérieures de la mère a un effet significatif sur la consommation, en ce sens où plus les mères sont scolarisées et plus les jeunes adultes consomment. Ces résultats sont surprenants puisqu'ils ne corroborent pas ceux des recherches antérieures. Il était attendu que le niveau d'études obligatoires de la mère soit lié à une forte consommation des jeunes adultes. Pour ce qui est du risque de dépendance aux psychotropes, cette recherche permet d'observer un effet de genre, lui-même en lien avec la scolarisation maternelle. Cet effet, d'un plus grand risque de dépendance, s'observe chez les hommes dont la mère présente un niveau d'étude qualifié de supérieur. De plus, les résultats de cette étude révèlent que, la scolarisation dite supérieure chez la mère, prise isolément des autres variables, a un effet sur le risque de dépendance aux drogues. Aucun effet de genre isolé n'est observé concernant la consommation et le risque de dépendance, contrairement à|Ce qui était attendu. De plus, les résultats de cette étude n'ont pas permis de démontrer un lien entre la consommation puis le risque de dépendance aux substances psychotropes et les perceptions des jeunes adultes quant à la satisfaction de !a communication qu'ils entretiennent avec leurs parents. L'insatisfaction de la communication devait pourtant être liée à un niveau de consommation et un risque de dépendance plus élevé aux psychotropes. Pour ce qui est de la scolarisation du père des participants, les résultats de la présente recherche, n'ont pas permis d'établir un lien entre le niveau d'études du père et la consommation ou le risque de dépendance aux substances psychotropes des jeunes adultes débutant une formation universitaire.
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How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.005 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.001 | 0.000 |
| Scholarly communication | 0.001 | 0.001 |
| Open science | 0.000 | 0.001 |
| Research integrity | 0.000 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.006 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".