La souffrance au travail démasquée chez des intervenants professionnels du secteur de la santé et des services sociaux en Abitibi-Témiscamingue
Bibliographic record
Abstract
Le secteur de la santé et des services sociaux au Québec est confronté depuis plusieurs décennies à des restructurations importantes, telles que des modifications significatives dans les équipes de travail et à la fois de milieu de travail, voire de chefs de service pour certains. Ces remaniements ont été producteurs d'une souffrance au travail et ce problème figure comme le noyau étudié dans cette présente étude. En effet, la souffrance au travail résulte d'une articulation entre une dimension objective, relative aux conditions de travail, et une dimension subjective ayant trait à l'individu. Cette articulation s'accomplit grâce à des médiations que réalisent les professionnels dans un contexte de grands changements sociaux qui bouleversent à la fois le secteur sociosanitaire et les agents qui interviennent au sein des organisations qui le composent. Les objectifs de recherche consistaient à : 1) dégager les éléments de la dimension objective se rapportant à la souffrance au travail chez les répondants, 2) dégager les éléments de la dimension subjective se rapportant à la souffrance au travail chez les répondants, 3) documenter les figures de médiation mobilisées à l'égard de la dimension objective et subjective. Pour y parvenir, cette étude a employé une méthodologie de type qualitative et a privilégié une analyse thématique d'un corpus de données composé d'entrevues semi-dirigées réalisées auprès d'intervenants professionnels du secteur de la santé et des services sociaux de la région de l'Abitibi-Témiscamingue et issus de différents champs professionnels tels que le travail social, l'ergothérapie, l'orthophonie, la psychologie, les sciences infirmières et la psychoéducation. Le cadre d'analyse de cette étude a été construit autour de concepts tels que : la souffrance au travail, les médiations (la dimension objective et la dimension subjective) ainsi que les figures de médiation. Les résultats de recherche ont permis de faire ressortir six composantes dans la dimension objective de la souffrance au travail: les pratiques relationnelles de gestion, les pratiques relationnelles du collectif de travail, les exigences paradoxales, les pratiques de travail « hyperperformatives », l'environnement physique et les composantes propres à l'intervenant professionnel favorisant ou entravant l'apparition de la souffrance au travail. Ces composantes laissent émerger différentes formes de souffrance au travail (psychologique, émotionnelle, physique, éthique, par contagion) chez les intervenants professionnels en rapport à la dimension subjective. Du fait de cette tension entre les dimensions objective et subjective, l'individu se retrouve confronté à des situations de déséquilibre dans sa vie organisationnelle qui nécessitent d'amorcer un processus de médiation, par l'intermédiaire duquel quatre grandes figures de médiation (individuelles, collectives, familiales, organisationnelles) se manifestent et se traduisent par le recours à des stratégies défensives, pour lui permettre de survivre aux différentes contraintes organisationnelles. Or, les données tirées de cette étude témoignent du mouvement réflexif que les intervenants professionnels doivent engager s'ils veulent éviter l'exclusion du système. En toile de fond, il existe une souffrance qui contraint tous les intervenants professionnels, peu importe leur catégorie professionnelle, et de laquelle émanent plusieurs autres maux du travail. _____________________________________________________________________________ MOTS-CLÉS DE L’AUTEUR : souffrance au travail, contraintes organisationnelles, pratiques de gestion, médiations, organisations sociosanitaires
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How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.005 | 0.007 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.007 | 0.004 |
| Scholarly communication | 0.004 | 0.001 |
| Open science | 0.001 | 0.002 |
| Research integrity | 0.001 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.008 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".