Les attitudes des Québécois et Québécoises envers les différentes approches linguistiques en publicité au Québec
Bibliographic record
Abstract
Les normes langagières étant en constante évolution au sein de notre société, les entreprises québécoises doivent adapter leur discours publicitaire pour plaire à leur public cible en tenant compte des normes et tendances actuelles. De ce fait, cette étude se penche sur les attitudes des consommateurs et consommatrices de différents profils sociodémographiques par rapport aux approches linguistiques adoptées en publicité écrite au Québec. Les approches étudiées concernent le choix de pronom d’adresse, le niveau de langue ainsi que l’intégration d’anglicismes dans les annonces publicitaires. Ainsi, 192 personnes locutrices natives du français québécois ont répondu à un questionnaire sociolinguistique accessible en ligne afin de mettre en relation leurs caractéristiques et leurs préférences à l’égard des trois aspects susmentionnés. L’analyse réalisée est de type quantitatif. Les résultats nous permettent de constater que l’âge est la variable la plus significative pour expliquer les préférences des participant·e·s. Notamment, il y est démontré que les répondant·e·s de 35 ans et moins jugent moins sévèrement les anglicismes et perçoivent plus favorablement le tutoiement en publicité que leurs aînés. Bien que les Québécois·es apprécient un niveau de langue familier ou populaire dans les publicités de produits ou services ludiques, un niveau de langue tout au moins standard est préféré pour les produits ou services plus luxueux. En somme, la présente recherche apporte une contribution à la littérature au niveau des préférences linguistiques des Québécois en publicité et elle permet de démontrer l'importance des choix linguistiques lors de la conception des slogans publicitaires.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.002 | 0.003 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.005 | 0.002 |
| Scholarly communication | 0.003 | 0.001 |
| Open science | 0.000 | 0.001 |
| Research integrity | 0.001 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.007 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".