Ordres professionnels québécois : quelle est la contribution des équipes de communication au mandat de protection du public?
Bibliographic record
Abstract
Le système professionnel québécois est l’un des plus imposants au monde, comptant 46 ordres et encadrant plus de 400 000 professionnels. Pourtant, comme en témoignent les sondages commandés par le Conseil interprofessionnel du Québec (CIQ), de 2012 à 2016, son mandat de protection du public demeure méconnu ou nébuleux pour une grande partie de la population. Il fait aussi souvent l’objet de critiques et sa pertinence est régulièrement remise en question. En lien avec ces constats, cette recherche vise à explorer la contribution des équipes de communication des ordres professionnels au mandat de leur organisation et de mieux comprendre les éléments qui affectent cette contribution. Pour ce faire, nous avons réalisé un portrait descriptif du système professionnel québécois. Nous avons ensuite conduit des entretiens semi-dirigés avec les plus hauts responsables des communications de 10 ordres professionnels québécois. L’analyse de ces données indique que les ordres professionnels doivent composer avec de multiples attentes provenant des différentes parties prenantes liées à leurs activités, mais plus spécifiquement de leurs membres. Ces attentes ne s’inscrivent pas toujours dans un effort de protection du public. La distance qu’ont les membres des équipes de communication avec la profession que régit leur ordre, et même avec l’ensemble du système professionnel, peut faire d’eux des atouts précieux, à condition qu’ils soient en mesure de jouer un rôle stratégique au sein de leur organisation. _____________________________________________________________________________ MOTS-CLÉS DE L’AUTEUR : Ordres professionnels – Communication organisationnelle – Allégeance – Résistance - Éthique organisationnelle
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.005 | 0.013 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.003 |
| Science and technology studies | 0.012 | 0.005 |
| Scholarly communication | 0.006 | 0.003 |
| Open science | 0.001 | 0.003 |
| Research integrity | 0.002 | 0.003 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.019 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".