Contribution de la responsabilité des entreprises dans la construction de l'image organisationnelle : évolution sur dix ans pour dix entreprises canadiennes
Bibliographic record
Abstract
Les changements qui s’opèrent, depuis l’avènement du 21e siècle, dans la société, et qui en influencent les paramètres, notamment, l’intensification de la concurrence, la démocratisation des technologies de la communication ainsi que la multiplication des préoccupations collectives, favorisent la prise de responsabilités sociales par les organisations. Cet intérêt qu’expriment les organisations pour les pratiques de relations publiques axées sur la promotion de comportements socialement responsables donne lieu à l’élaboration de diverses stratégies d’image organisationnelle qui contribuent à maintenir un climat de confiance, à légitimer la place qu’occupent les organisations dans la société, et donc, à gérer les relations qu’entretiennent ces dernières avec leurs parties prenantes. À la lumière des différents travaux portant sur la responsabilité sociale des entreprises (RSE) dans un cadre de communication stratégique, mais aussi, de la présence non négligeable des stratégies d’image de cette nature et de la diversité qu’elles présentent au sein des organisations depuis le début des années 2000, notre intuition doublée de nos recherches préalables sur le sujet nous incitent à croire que ce type de stratégie organisationnelle est élaboré en fonction de différents indicateurs. Ainsi, nous avons analysé, en vue de confirmer ou d’infirmer cette hypothèse, des bilans sociaux, des revues de responsabilité sociale, etc., tirés de 20 rapports organisationnels produits au cours de la première décennie du siècle actuel, par dix entreprises canadiennes. Par cette étude de nature descriptive, nous souhaitons contribuer à l’avancement des connaissances au sujet des stratégies d’image de responsabilité sociale dans la discipline des relations publiques contemporaines.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.005 | 0.009 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.003 | 0.004 |
| Science and technology studies | 0.009 | 0.011 |
| Scholarly communication | 0.014 | 0.007 |
| Open science | 0.001 | 0.005 |
| Research integrity | 0.003 | 0.004 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.011 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".