Développement et diffusion d'une check-list électronique (e-CLIC : electronic-CheckLIstCesarean) d'aide à la décision en cas de césarienne chez les femmes nullipares
Why this work is in the frame
A frame that forgets how it found something cannot be audited. These are the routes that admitted this work.
Bibliographic record
Abstract
En France, après avoir augmenté régulièrement entre 1980 et 2000, le taux global de césariennes se stabilise autour de 20% depuis 2010. L’OMS rappelle qu’en population un taux de césariennes supérieur à 10% n’est pas associé à une diminution de la morbidité materno-fœtale. La césarienne est responsable à court et long terme d’une augmentation des complications maternelles (infections, hémorragies de la délivrance, placenta accreta, rupture utérine), néonatales (notamment détresse respiratoire) et infantiles (obésité, diabète et maladies chroniques intestinales). Des taux de césariennes élevés sont également associés à des couts économiques importants. En 2021, dans une étude française, la contribution la plus importante au taux de césarienne est le groupe 5 (les femmes ayant un antécédent de césarienne et un fœtus singleton en présentation céphalique à terme). Sa contribution au taux global de césarienne est passée de 5,4 % à 6,0 % entre 2016 et 2021. Le second contributeur est le groupe 2 (les primipares, avec un fœtus singleton, à terme en présentation céphalique, ayant un déclenchement du travail ou une césarienne avant travail) stable depuis 2016. Le fait d’avoir accouché par césarienne lors d’un précédent accouchement reste le principal facteur de risque de césarienne. En France, en 2021, 41,3% des femmes accouchaient pour la première fois et 35,1% pour la deuxième fois. La part des multipares ayant un antécédent de césarienne est de 20,7% (versus 19,8 en 2016). Réduire le taux de première césarienne en ciblant les nullipares semble donc être un moyen pertinent permettant de diminuer le taux global de césarienne. Récemment, le Collège Américain des Obstétriciens et Gynécologues (ACOG) a proposé plusieurs stratégies théoriques et pratiques, adaptées à chacune des indications de première césarienne, afin d’en réduire le taux. Parallèlement, deux études, canadienne et française, ont mis en évidence une réduction du taux global de césarienne après la mise en place d’audits réguliers au sein des équipes obstétricales associant un retour d’information et un rappel des « bonnes pratiques cliniques ». Nous postulons que l’utilisation d’une « check-list » sous forme d’un e-logiciel (disponible sur smartphones et ordinateurs) appliquée aux nullipares dans les situations obstétricales identifiées comme faisant partie des indications principales de première césarienne entrainera une réduction de leur nombre, et ce, en harmonisant les prises de décision. Notre projet est basé sur l'hypothèse que l'introduction d'une application e-CLIC pour smartphone réduira considérablement le taux global de césarienne, de morbidité maternelle et néonatale et les coûts supplémentaires encourus lors d’une première césarienne chez la femme nullipare. Le premier objectif de ce travail est donc de développer une check-list électronique (e-CLIC : electronic-CheckLIstCesarean) en mettant à disposition les stratégies théoriques et pratiques de prise en charge des situations obstétricales identifiées comme l'une des principales indications de césarienne chez les femmes nullipares en se basant sur les recommandations de bonne pratique clinique. Le deuxième objectif est de dresser un état des lieux sur les pratiques de césariennes au sein de la région PACA avant la mise à disposition de l’application e-CLIC. Le troisième objectif sera l’évaluation de l’impact de l’utilisation de cet outil sur le taux de césarienne. Le principal travail de cette thèse a été le développement de l’application e-CLIC via l’interface fournie par “Exolis”. En 2021, l’ensemble de ces maternités de la région PACA ont enregistré un total de 55 902 accouchements dont 52 193 accouchements à terme (>= 37 SA) avec 79,5% de voies basses et 20,5% de césariennes à terme (37,2% de césarienne programmées et 62,8% de césariennes en urgence ou pendant le travail).
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
Full frame distilled prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. Learned from the 10,348 direct Codex labels and 10,348 direct Gemma labels. Candidate is the union of thresholded teacher heads; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels or direct frontier model labels.
Codex and Gemma teacher scores by category
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.002 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.000 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.001 | 0.000 |
| Scholarly communication | 0.001 | 0.000 |
| Open science | 0.001 | 0.001 |
| Research integrity | 0.001 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.034 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from it