La gestion des consommations de drogues par des femmes insérées socialement. Plaisir et empowerment
Bibliographic record
Abstract
Lorsqu’on parle de drogues, on parle souvent de dépendances, de marginalité, de désinsertion sociale, de risques, de méfaits. Le plaisir est plus rarement évoqué, alors qu’il constitue souvent la motivation principale aux usages de drogues. Cette communication vise à interroger les spécificités du plaisir féminin dans les usages et ventes de drogues. Les résultats présentés s’appuient sur 48 entretiens réalisés avec des femmes usagères et vendeuses de drogues insérées socialement, à Bordeaux et Montréal. Les participantes consomment en majorité du cannabis tous les jours et s’estiment dépendantes, et d’autres drogues (cocaïne, MDMA/ecstasy, champignons hallucinogènes principalement) de manière occasionnelle et récréative. Elles revendent des drogues pour financer leurs usages et s’intégrer dans leurs groupes de pairs. La juxtaposition des lignes biographiques, entre carrière déviante et carrière professionnelle, génère des risques spécifiques et un sentiment de double vie, mais aussi des ressources. L’insertion sociale constitue un rempart contre l’expérience totale de l’usage de drogues, à travers le développement de stratégies de gestion des usages, qui permettent de développer une identité sociale positive. Etre une femme dans les mondes de la drogue est source de vulnérabilité, mais les participantes peuvent retourner le stigmate du genre féminin en retournant à leur avantage leur sexualisation et les stéréotypes d’a-violence et de manque de crédibilité. Elles retirent des capacités d’agir de leur intégration dans un milieu déviant masculin, et expriment un sentiment d’empowerment. L’usage de drogues ne conduit pas forcément à la perte de contrôle et à la marginalité, et prendre en compte le plaisir dans les consommations est essentiel pour permettre la prise en charge socio-sanitaire la plus adaptée.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.002 | 0.004 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.007 | 0.006 |
| Scholarly communication | 0.003 | 0.002 |
| Open science | 0.000 | 0.003 |
| Research integrity | 0.001 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.010 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".