Sexualité et satisfaction conjugale des femmes ayant des symptômes dépressifs : une étude contrôlée
Bibliographic record
Abstract
La présente étude avait comme objectif d'évaluer et de comparer la sexualité des femmes ayant des symptômes dépressifs et des femmes n'ayant pas de symptômes dépressifs et ce, en incluant toutes les variables sexuelles ayant été évaluées dans les études antérieures, en plus de trois autres variables sexuelles n'ayant jamais fait l'objet d'une évaluation empirique (i.e., orientation sexuelle, histoire sexuelle, aisance lors des rapports sexuels). Le deuxième objectif de la présente étude a été d'évaluer et de comparer la satisfaction conjugale des femmes ayant des symptômes dépressifs et des femmes n'ayant pas de symptômes dépressifs. Le troisième objectif de la présente étude a été d'évaluer le lien entre la sexualité, la satisfaction conjugale et les symptômes dépressifs des femmes. \n \nAu total, 87 femmes ayant un conjoint ou un partenaire sexuel ont participé à l'étude et ont complété un questionnaire sociodémographique et les versions françaises du Beck Depression Inventory (BDI-II), du Brief Index of Sexual Functioning for Women, du Sexual History Scale, du Sociosexual Orientation Inventory, de la Kinsey Scale et de la Dyadic Adjustment Scale de Spanier. L'âge moyen des 20 participantes ayant des symptômes dépressifs est de 32,05 ans et celui des 67 participantes n'ayant pas de symptômes dépressifs est de 27,94 ans. \n \nLa présente étude a tout d'abord démontré que les femmes ayant des symptômes dépressifs ont un fonctionnement sexuel global significativement inférieur à celui des femmes n'ayant pas de symptômes dépressifs, principalement pour les pensées sexuelles et la libido, la fréquence des activités sexuelles, la satisfaction sexuelle par rapport au partenaire et les problèmes affectant le fonctionnement sexuel (i.e., lubrification vaginale, dysfonctions sexuelles, dyspareunie, problèmes affectifs reliés à la sexualité, problèmes orgasmiques, préoccupations sexuelles). Toutefois, aucune différence significative entre les groupes n'a été obtenue pour ce qui est du plaisir sexuel, de l'atteinte de l'orgasme, de l'excitation sexuelle, de la réponse et l'initiative sexuelle, de la fréquence d'activités de masturbation solitaire ou avec partenaire, de l'orientation sexuelle, ainsi que de l'histoire et l'aisance sexuelles. Les résultats ont également démontré que les femmes ayant des symptômes dépressifs sont significativement moins satisfaites de leur relation conjugale que les femmes n'ayant pas de symptômes dépressifs. \n \nPar ailleurs, les analyses corrélationnelles ont démontré que chez les femmes n'ayant pas de symptômes dépressifs, plus la satisfaction conjugale est grande, meilleur est le fonctionnement sexuel. Aucun lien significatif n'a pu être établi entre ces mêmes variables chez les femmes ayant des symptômes dépressifs. Des analyses corrélationnelles supplémentaires évaluant de façon continue (au lieu de dichotomique) le lien entre les symptômes dépressifs et la sexualité et le lien entre les symptômes dépressifs et la satisfaction conjugale ont permis de constater que les symptômes dépressifs sont significativement liés à toutes les sous-échelles évaluant le fonctionnement sexuel, à l'échelle globale évaluant le fonctionnement sexuel général et à la satisfaction conjugale. Cependant, aucun lien significatif n'a été obtenu entre les symptômes dépressifs et les autres variables (orientation sexuelle, aisance sexuelle, histoire sexuelle, désir pour des activités de masturbation solitaire et avec partenaire). Ainsi, plus il y a présence de symptômes dépressifs chez les femmes, plus il y a d'insatisfaction de la relation conjugale et plus le fonctionnement sexuel est problématique. Mais encore, les analyses corrélationnelles partielles effectuées entre les symptômes dépressifs et le fonctionnement sexuel en contrôlant pour la satisfaction conjugale ou amoureuse ont démontré que la présence de symptômes dépressifs semble avoir beaucoup moins d'effets négatifs sur le fonctionnement sexuel lorsque la satisfaction conjugale ou amoureuse est grande. Les résultats sont discutés et des avenues de recherche sont proposées.
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How this classification was reachedexpand
Full frame distilled prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. Learned from the 10,348 direct Codex labels and 10,348 direct Gemma labels. Candidate is the union of thresholded teacher heads; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels or direct frontier model labels.
Codex and Gemma teacher scores by category
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.000 | 0.000 |
| Science and technology studies | 0.000 | 0.000 |
| Scholarly communication | 0.000 | 0.001 |
| Open science | 0.000 | 0.000 |
| Research integrity | 0.000 | 0.000 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.005 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one teacher head, not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".