Discours de Sir John Macdonald a l'Association Liberale-Conservatrics des Artisans d'Ottawa et du Cercle Lafontaine prononce a Ottawa le 8 october 1886.
Bibliographic record
Abstract
Je dsire, d'abord, vous exprimer mes remerciements sincres et pro- fonds pour la rception cordiale et sympathique que vous me faites.Souvent, j'ai t accueilli de la sorte Ottawa.J'ai toujours trouv des amis ici ; c'est pourquoi, bien que touch, je ne suis pas surpris de votre bont mon gard.L'invitation que vous m'avez faite de vous rencon- trer ce soir, me fait d'autant plus plaisir que je me trouve en compagnie du chef de l'Opposition Conservatrice de notre province, qui est ici pr- sent en sa qualit officielle. (Applaudissements).(A ce passage du discours, Sir John fut interrompu par le prsident qui prsenta des bouquets de fleurs Lady Macdonald et aux autres dames qui l'accompagnaient.)Reprenant son discours, Sir John dit : Cette interruption est agrable non seulement moi et nous tous, mais aussi aux dames qui reoivent ces bouquets, et, je crois que toutes, elles nous diront qu'elles prfrent ces fleurs de nos jardins celles de notre loquence.(Applaudissements et rires.)J'prouve un plaisir et un contentement tout particulier d'assister cette rception que vous faites mon ami, que je puis appeler mon collgue politique, M. Meredith, l'occasion de la visite qu'il vous fait vous, votre cit (Applaudissements.)S'il n'tait pas parmi nous, car je connais sa modestie, je pourrais peut-tre parler fort au long de ses mrites et faire un parallle entre lui et l'homme qui veille aux destines de notre Province, en sa qualit de Premier.M. Mowat est venu ici ces jours derniers et a naturellement fait un discours trs aimable.C'est un homme minemment respectable qui, s'il occupait une position autre que celle o il se trouve actuellement plac, en remplirait les devoirs de la manire la plus satisfaisante. (Rires).Mais il est venu Ottawa, ville qu'il a toujours aime d'une manire toute particulire ; et il nous dit, et ses amis autoriss nous disent qu'Ottawa doit M. Mowat et son administration l'insigne faveur de l'avoir dot de l'Ecole Normale.C'est un splendide difice, messieurs, pour lequel il mrite du crdit, et vous devez lui en tenir compte, surtout si vous comparez cet tablissement aux btiments insignifiants que le gouvernement du Dominion a rigs sur la rue Wellington et sur l'em- placement o se trouvaient les anciennes casernes.(Applaudissements et rires).Il est vrai que M. Mowat ne pouvait placer l'Ecole Normale nulle part ailleurs.Il fallait une Ecole Normale dans la partie Est d'Ontario comme dans la partie Ouest, et je ne puis concevoir comment il aurait pu laisser de ct la mtropole du Canada, la principale ville de l'est d'Ontario, dans le choix du site d'une cole provinciale._ 4 -M.Mowat a toujours aim Ottawa ; et pour vous en donner la preuve, je vais me reporter jusqu' 1858. (Rires ironiques).Vous vous souvenez que Sa Majest, mal avise, comme l'Opposition du temps le proclamait grands cris, fit d'Ottawa le sige du Gouvernement du Canada.Vous vous souvenez que l'on disait alors que ce village dans la fort tait indigne de cet honneur, et que moi et ceux qui taient avec moi dans le Gouvernement d'alors, pensions que, vu que nous avions demand Sa Majest de dsigner le sige du Gouvernement du Canada, et vu que nous lui avions suggr de choisir Ottawa, nous devions en honneur nous rendre sa dcision ; d'autres hommes ont pens diffremment.Les autres villes ont t dsappointes.Montral, Toronto, la ville que je reprsentais alors, (Kingston) Hamilton et d'autres aspiraient toutes ce grand honneur ; c'est pourquoi, il s'est produit un mcontentement con- sidrable en parlement jusqu' critiquer et censurer mme la dcision de Sa Majest dans le choix de votre jolie ville.Nanmoins, le Gouverne- ment dont je faisais partie, tait bien dcid quant lui, ne pas dsho- norer le pays, en rejetant la face de Sa Majest prcisment ce que le pays lui avait demand. (Applaudissements).CE QUE DISENT LES ARCHIVES.Afin que je sois exact, que vous compreniez bien la question, et afin que je puisse vous prouver-car j'aime rendre justice mes adversaires -l'affection tendre et l'immense intrt que M. Mowat portait votre ville, je vais vous faire lecture des dlibrations du Parlement, dans le temps-aprs qu'on eut essay de contester le choix fait par Sa Majest.Il fut propos par M. Dunkin, appuy par M. Dorion, " qu'une humble adresse soit prsente Sa Trs Gracieuse Majest la Reine, pour faire remarquer que cette Chambre prie humblement Sa Majest d'examiner de nouveau le choix qu'on lui a conseill de faire de la future capitale du Canada et de dsigner Montral comme cette capitale.M. George Brown propose comme amendement que tous les motsCet amendement, M. le Prsident, fut appuy et emport par 64 contre 50, et parmi ceux qui prtendirent, par leur vote, qu'Ottawa n'tait pas digne d'tre le sige du Gouvernement se trouvait M. Mowat.(Rires ironiques).J'ai recours aux archives pour vous dmontrer l'intrt incessant que M. Mowat a toujours port cette partie de la province et Ottawa sur- tout.(Applaudissements). REDISTRIBUTION DES SIGES.Mais, messieurs, quel intrt M. Mowat a-t-il port notre ville depuis cette poque ?Il a dernirement prsent la Lgislature, un bill au sujet de la redistribution des siges dans la Province d'Ontario.Quand le Parlement d'Ottawa redistribue les siges pour le Canada on appelle cela " gerrymanding" mais quand M. Mowat fait la mme chose dans Ontario on appelle cela : redistribution. (Rires.)Eh bien, comment ont- ils fait cette redistribution des siges ?La population d'Ottawa est beaucoup plus considrable aujourd'hui qu'elle ne l'tait il y a quelques annes.La ville d'Ottawa est si grande et si importante qu'elle a deux reprsentants au Parlement du Canada.Mais M. Mowat n'a pas cru qu'elle tait assez importante pour lui donner un second reprsentant dans la Lgislature locale.Vous, M. le Prsident, vous avez avec -propos, fait comprendre que les habitants de la ville d'Ottawa, " de race franaise et anglaise" vivent ensemble en paix et avec bonne entente, et je ne puis voir aucune raison qui empcherait M. Mowat dans son grand amour pour cette partie del Province de donner deux reprsentants la ville d'Ottawa.
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How this classification was reachedexpand
Full frame distilled prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. Learned from the 10,348 direct Codex labels and 10,348 direct Gemma labels. Candidate is the union of thresholded teacher heads; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels or direct frontier model labels.
Codex and Gemma teacher scores by category
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.000 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.001 | 0.000 |
| Scholarly communication | 0.000 | 0.003 |
| Open science | 0.001 | 0.000 |
| Research integrity | 0.000 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.000 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one teacher head, not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".