La comédie dans le cinéma québécois : De Gros Bill aux Grandes Chaleurs\n
Bibliographic record
Abstract
En quelques semaines au cours de l'été, quatre comédies québécoises prendront l'affiche dans les salles de cinéma : A vos marques... Party! 2, Les Grandes Chaleurs, De père en flic et Les Doigts croches.Une suite, l'adaptation d'un succès du théâtre d'été et deux scénarios originaux.1981, le troisième long métrage de Ricardo Trogi, suivra début septembre.Pas de doute, malgré les revers et l'émergence d'autres genres cinématographiques, la comédie québécoise a toujours le vent dans les voiles.D'ailleurs, on l'a souvent dit, les Québécois raffolent de l'humour.Sous toutes ses formes et sur toutes les tribunes.À la télévision, à la radio, sur scène, en publicité, en version festival et, bien sûr, au cinéma.Au moment où ces nouvelles comédies québécoises prennent d'assaut les écrans, l'occasion paraît toute trouvée de dresser un portrait du genre et de son évolution au Québec depuis une cinquantaine d'années.Curieusement, au grand écran, l'humour a mis du temps à se tailler une place.Le cinéma québécois est né sous des auspices indiscutablement dramatiques, tendance mélodrame, entre la cruauté d'un impitoyable avare, Séraphin, le sadisme de la marâtre qui martyrisait la petite Aurore et le drame d'un orphelin surnommé Tit-Coq.Dans les années 1940 et 1950, étroitement surveillé par le clergé et les censeurs, le cinéma national n'entendait pas à rire.Les vedettes du burlesque, en perpétuelle tournée, n'y étaient pas associées.Tout au plus suit-on, dans Le Gros Bill de René Delacroix, les mésaventures plutôt amusantes d'un Texan à la recherche de l'âme sœur dans un petit village du Québec.Pour sa part, en 1942, Gratien Gélinas, en rupture avec son époque, parodie Alexandre Dumas dans un court métrage satirique intitulé La Dame aux camélias, la vraie.Fridolin, son personnage fétiche, s'y moque de l'impérialisme culturel français.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.002 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.024 | 0.006 |
| Scholarly communication | 0.008 | 0.003 |
| Open science | 0.001 | 0.002 |
| Research integrity | 0.003 | 0.009 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.040 | 0.002 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".