Le cri de La Sourde et autres marées (roman) : suivi de Mères et filles : du langage fragmenté à l'écriture de filiation chez Louise Dupré et Marie-Christine Bernard (étude)
Bibliographic record
Abstract
Le cri de La Sourde et autres marées s'articule autour d'une poignée de personnages singuliers qui ont peuplé l'enfance de ma mère et traversé la mienne lors de mes séjours estivaux chez les grands-parents, en Matanie . Le récit traverse plusieurs époques, évoque le naufrage du Longfellow à Petit-Matane, la présence en mer gaspésienne de sous-marins allemands et se façonne à partir de superstitions, de rumeurs, de disparitions et de fragments d’histoires croisées. Qu’ont en commun le grand-père barbier Louis-Harmel et Al Capone, le Cordonnier-pas-de-pattes, Phirin l’infirme, La Pipi, La Pouette et La Sourde ? Comment encore ma mère née à Girouxville, dans l’Ouest canadien, s’est-elle retrouvée à grandir en sol surlilois ? Adoptant le rythme des marées, l’écriture traverse le grondement sourd des silences et des non-dits, dans une tentative de sauver de l’oubli des parcelles de mémoire. L’enjeu repose sur l'impossibilité pour la mère – son incapacité ou ce qui pourrait s'apparenter à un refus – de transmettre l’héritage mémoriel et la nécessité pour la fille d'en assurer, par la création littéraire, la continuation. C'est dans le personnage de La Sourde que se trouve la clé métaphorique de la quête. La partie réflexion intitulée Mères et filles : du langage fragmenté à l’écriture de filiation s’intéresse à l’importance des silences de la mère chez Louise Dupré et des mères passées sous silence chez Marie Christine Bernard. L’étude interroge la fracture langagière au sein de la dyade mère-fille et s’attarde à la façon qu’a la figure maternelle, même indicible, de s’immiscer dans le corps même d’une écriture. Ce volet de la thèse explore le langage en fonction de la cassure mémorielle, et tente d'établir un recoupement entre les écritures discontinues, la pratique du fragment littéraire et l'écriture de filiation.
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How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.002 | 0.005 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.018 | 0.009 |
| Scholarly communication | 0.006 | 0.003 |
| Open science | 0.001 | 0.006 |
| Research integrity | 0.002 | 0.006 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.008 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".