Les femmes consommatrices de drogues insérées socialement : une population à l’antithèse des stéréotypes
Bibliographic record
Abstract
Les représentations liées aux drogues sont rattachées au masculin et au précaire. Pourtant, on constate depuis plusieurs années une tendance à la féminisation des usages de substances, et la majorité des consommations sont le fait d’individus insérés socialement. Cette communication vise à interroger les trajectoires de femmes insérées socialement consommatrices de drogues, à Bordeaux et Montréal. Les résultats reposent sur plus de cent entretiens avec des usagères, des usagers, des personnels de structures de prise en charge sanitaire, des acteurs des politiques publiques et des policiers, ainsi que sur des observations de scènes de consommations, de deal et en espaces festifs. Les interrogées ont une trajectoire d’usage-revente qui ne diffère pas de celle des hommes rencontrés. Elles mettent en place des stratégies de gestion des consommations pour pouvoir allier trajectoire déviante et vie professionnelle. Elles n’ont pas de relation avec les structures de prise en charge sanitaires. Le genre est vecteur de vulnérabilités dans les mondes de la drogue, le milieu des ventes et des usages promouvant des valeurs virilistes et les femmes faisant l’objet de stéréotypes et face à des risques spécifiques. Elles mettent en place des stratégies spécifiques pour limiter ces derniers. Le genre, en tant que modalité des relations sociales, peut aussi constituer une ressource dans les mondes de la drogue : les interrogées peuvent mettre en place des stratégies de retournement du stigmate, et d’hyperféminisation face au risque répressif. Elles peuvent retirer des capacités d’agir et de l’empowerment de leurs trajectoires déviantes.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.003 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.005 | 0.003 |
| Scholarly communication | 0.002 | 0.002 |
| Open science | 0.000 | 0.002 |
| Research integrity | 0.001 | 0.001 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.006 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".