Déterminants écologiques de la socialité chez les femelles ratons laveurs (Procyon Lotor)
Bibliographic record
Abstract
En écologie comportementale, la compréhension des facteurs qui affectent la socialité des espèces est cruciale pour comprendre l'évolution des différents types d'organisations sociales. L'étude de la socialité nécessite cependant l'acquisition d'informations sur les taux de contacts entre les individus d'une même espèce. Les contacts et en particulier leur fréquence et leur durée sont importants dans l'évolution de la socialité puisqu'ils affectent, entre autres, la compétition, le succès reproducteur et le succès de quête alimentaire. Les contacts sont aussi reliés au taux de transmissions des maladies infectieuses. Il est donc nécessaire de déterminer les facteurs qui influencent la fréquence ainsi que la durée des contacts de manière à améliorer nos connaissances concernant, entre autres, l'évolution de la socialité et la propagation des maladies infectieuses. L'objectif de ma maîtrise était d'étudier les déterminants écologiques du taux de contacts chez les femelles ratons laveurs (Procyon lotor). Pour atteindre cet objectif, j'ai capturé, marqué et effectué le suivi de 15 femelles ratons laveurs dans le parc national du Mont-Orford en 2010 et 2011. Lors de leur capture, j'ai installé à chacune des femelles un collier émetteur de type"proximity logger". L'utilisation de ces colliers m'a permis d'obtenir des données concernant la fréquence ainsi que la durée des contacts des femelles. Tout d'abord, j'ai utilisé les taux de contacts obtenus afin de vérifier l'efficacité du chevauchement des domaines vitaux comme méthode d'estimation du taux de contacts. J'ai vérifié la relation entre le chevauchement des domaines vitaux et le taux de contacts à l'aide de 5 indices de chevauchement couramment utilisés. Les résultats montrent que le chevauchement des domaines vitaux peut être un bon estimateur du taux de contacts. Ces résultats sont importants puisque des suivis télémétriques ont été effectués pendant plusieurs décennies sur une grande variété d'espèces. Ces données sont nombreuses et accessibles et pourraient donc être utilisées, par exemple, pour étudier les facteurs qui influencent la structure sociale ou dans des programmes de prévention de propagations de maladies infectieuses. Par la suite, j'ai effectué des analyses génétiques afin d'obtenir un indice de l'apparentement entre les femelles. J'ai utilisé les données de contacts issues du suivi des 15 femelles du printemps 2010 à l'automne 2011 de manière à étudier les facteurs environnementaux et individuels qui les influencent. J'ai découvert que les contacts variaient beaucoup entre les saisons, étant plus élevés durant l'hiver. Les facteurs qui influençaient les contacts étaient différents entre les saisons. L'été, l'apparentement avait un effet positif sur les contacts. À l'inverse, l'apparentement n'avait aucune conséquence sur les contacts durant l'hiver. Cependant, plus les températures étaient froides, plus les contacts étaient fréquents durant l'hiver. Ces résultats suggèrent que les femelles ratons laveurs utilisent la thermorégulation sociale durant l'hiver pour diminuer les coûts énergétiques liés au maintien de leur température corporelle. En conclusion, j'ai montré que le chevauchement des domaines vitaux peut être un bon estimateur du taux de contacts. Mes résultats suggèrent que les températures froides de l'hiver ont une influence plus importante que l'apparentement sur la structure des femelles ratons laveurs au nord de leur distribution. Mes résultats suggèrent que des contraintes environnementales, telles que la température, pourraient avoir une influence importante sur la formation et le maintien des groupes chez certaines espèces. L'étude de facteurs environnementaux et individuels ainsi que de leurs impacts sur la structure sociale chez différentes espèces pourrait permettre d'améliorer notre compréhension de l'évolution de la socialité.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.000 | 0.000 |
| Science and technology studies | 0.000 | 0.000 |
| Scholarly communication | 0.000 | 0.000 |
| Open science | 0.000 | 0.000 |
| Research integrity | 0.000 | 0.000 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.001 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".