L’institutionnalisation de la scène Hip-hop underground à Montréal, ses enjeux et rapports au mainstream
Bibliographic record
Abstract
Cette recherche vise à explorer l’organisation complexe et la structure actuelle de la scène Hip-hop underground à Montréal, afin d’expliquer les dynamiques sociales et relations de pouvoir régulant les interactions entre mainstream et underground. Dans une démarche d’étude de cas, nous avons rencontré les artistes-rappeurs des deux collectifs montréalais Kalmunity et Urban Science. Nous avons ainsi observé que ces collectifs sont le lieu d’une forme d’institutionnalisation de la scène. En l’absence de lieux dédiés à la culture, ils permettent la centralisation de ses acteurs et produisent un système de normes et de pratiques sociales partagées dans cette communauté. La scène Hip-hop à Montréal est organisée autour d’un enjeu de visibilité, articulant ses dynamiques sociales et logiques relationnelles. Si les collectifs limitent l’accès à la scène par un système de normes et de conditions d’accès, les médias mainstream quant à eux contrôlent l’accès à une audience de masse en imposant des règles propres à l’univers médiatique. Deux formes de visibilité s’opposent donc : une visibilité underground et sociale structurée par les collectifs, reposant sur la réputation à l’intérieur d’un groupe restreint d’interconnaissances, face à une visibilité mainstream et médiatique, fondée sur le principe de célébrité, propulsée par les médias. Enfin, les scènes underground et mainstream montréalaises ne valorisent pas les mêmes sources d’autorité quant à leurs pratiques sociales et artistiques. Le pouvoir représente pour les artistes underground une forme de domination s’exerçant par l’intermédiaire des médias, qu’ils refusent car jugée extérieure à la scène. À l’inverse, les collectifs représentent pour les artistes une autorité légitime car exercée à l'intérieur de leur communauté, et par conséquent adaptée à la réalité de leurs pratiques artistiques.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.003 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.003 |
| Science and technology studies | 0.015 | 0.011 |
| Scholarly communication | 0.010 | 0.003 |
| Open science | 0.002 | 0.006 |
| Research integrity | 0.001 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.034 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".