Les déterminants de lâutilisation des services en santé mentale dans le sud-ouest de Montréal
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Abstract
Objectif : Lâobjectif principal de cette thèse est dâexaminer les déterminants de lâutilisation des services de soins pour des raisons de santé mentale dans le sud-ouest de Montréal.\n\t\nDonnées et méthodes : Lâétude utilise les données de la première phase du projet portant sur « le développement dâune zone circonscrite dâétudes épidémiologiques en psychiatrie dans le sud-ouest de Montréal ». Les données ont été collectées entre mai 2007 et août 2008 auprès dâun échantillon de 2434 personnes sélectionnées au hasard dans tout le territoire de lâétude. De cet échantillon, nous avons sélectionné un sous-échantillon de personnes ayant eu au moins un diagnostic de santé mentale au cours de la dernière année. 423 personnes ont rencontrées ce critère et constituent lâéchantillon pour les analyses de la présente thèse. Le modèle comportemental dâAndersen a servi de cadre pour le choix des variables à analyser. Parce que lâapproche socio-spatiale a été privilégiée pour modéliser les déterminants de lâutilisation des services, les analyses ont été effectuées à lâaide de quatre logiciels distincts à savoir : SPSS, AMOS, ArcGIS et MlWin.\n\nRésultats : Les résultats montrent que 53,66% de notre échantillon ont utilisés au moins un service de santé pour des raisons de santé mentale. On constate néanmoins que les déterminants de lâutilisation des services en santé mentale sont à la fois complexes et spatialement inégalement réparties. En ce qui concerne les caractéristiques sociodémographiques et cliniques, les femmes et ceux qui perçoivent la stigmatisation envers les personnes ayant un problème de santé mentale utilisent plus les services. Le nombre de diagnostics de santé mentale est aussi associé à lâutilisation des services. Lâaugmentation du nombre de diagnostics entraîne une augmentation de lâutilisation des services (ï¢=0,38; p<0,001). Dâautres variables comme lââge, le statut matrimonial, la taille du ménage, le soutien social et la qualité de vie influencent indirectement lâutilisation des services. à titre illustratif toute augmentation de lââge entraîne une augmentation du soutien social de (ï¢=0,69; p<0,001) qui à son tour fait diminuer la détresse psychiatrique (ï¢= -0,09 (p<0,05). Or, toute augmentation dâune unité de détresse psychiatrique entraîne une augmentation de lâutilisation des services (ï¢=0,58 (p<0,001).\nSur le plan spatiale, il existe une corrélation positive entre lâutilisation des services et la défavorisation matérielle, la défavorisation sociale et le nombre dâimmigrants récents sur un territoire. Par contre, la corrélation entre la prévalence de la santé mentale et lâutilisation des services est négative. Les analyses plus poussées indiquent que le contexte de résidence explique 12,26 % (p<0,05) de la variation totale de lâutilisation des services. De plus, lorsquâon contrôle pour les caractéristiques individuelles, vivre dans un environnement stable augmente lâutilisation des services (O.R=1,24; p<0,05) tandis que les contextes défavorisés du point de vue socioéconomique ont un effet néfaste sur lâutilisation (O.R=0,71; p<0,05).\n\nConclusion : Les résultats de lâétude suggèrent que si on veut optimiser lâutilisation des services en santé mentale, il est important dâagir prioritairement au niveau de la collectivité. Plus spécifiquement, il faudrait mener des campagnes de sensibilisation auprès de la population pour combattre la stigmatisation des personnes ayant un problème de santé mentale. Sur le plan de la planification des soins de santé, on devrait augmenter lâoffre des services dans les territoires défavorisés pour en faciliter lâaccès aux habitants.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame distilled prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. Learned from the 10,348 direct Codex labels and 10,348 direct Gemma labels. Candidate is the union of thresholded teacher heads; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels or direct frontier model labels.
Codex and Gemma teacher scores by category
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.000 | 0.000 |
| Science and technology studies | 0.000 | 0.000 |
| Scholarly communication | 0.000 | 0.000 |
| Open science | 0.000 | 0.000 |
| Research integrity | 0.000 | 0.000 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.000 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one teacher head, not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".