Quand le Canada partait en croisade : de la réalité au mythe des zouaves pontificaux canadiens, 1868-1941
Bibliographic record
Abstract
Entre 1868 et 1870, un peu plus de cinq cents Canadiens français se portèrent volontaires dans le régiment des zouaves pontificaux. Néanmoins, le 20 septembre 1870, Rome, capitale des États de l’Église, tombait aux mains de l’armée du jeune royaume d’Italie. Le lendemain, l’armée pontificale était licenciée et le retour des volontaires internationaux dans leurs pays d’origine était organisé. Malgré son inutilité réelle sur le plan militaire, l’expédition des zouaves canadiens acquit une dimension épique, mythique, dans l’imaginaire collectif, dont le souvenir se perpétua au sein d’un mouvement associatif fondé par quelques vétérans, lequel demeura actif jusqu’à la fin du XXe siècle. Ce mémoire de maîtrise s’intéresse à l’évolution du mythe et du mouvement zouaves de 1868 à 1941. Pour ce faire, il s’appuie en bonne partie sur le modèle développé par Gérard Bouchard selon lequel le mythe, en tant que forme de représentation collective productrice de sens, s’insère fondamentalement dans les pratiques et les rapports sociaux. Le mythe zouave, en effet, a été indissociable du mouvement qui l’a porté et au sein duquel il s’est développé. Inversement, il a donné à ce dernier ses objectifs, son identité, bref il lui a donné un contenu. À cet égard, la figure du zouave idéal – c’est-à-dire celle portée par le récit mythique – s’articulait toujours autour de cinq caractères axiomatiques, à savoir : la religiosité, le nationalisme, la masculinité, la jeunesse et le militarisme. C’est à partir des mêmes caractères que le mouvement associatif s’est construit et défini : une association paramilitaire composée d’hommes plus ou moins jeunes, vouée au service de l’Église et de la nation. Ainsi se profile la relation dialectique entre le mythe et la praxis, où l’un tend vers l’autre et inversement, apportant son lot d’influences réciproques et de contradictions.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.002 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.003 |
| Science and technology studies | 0.012 | 0.012 |
| Scholarly communication | 0.007 | 0.003 |
| Open science | 0.001 | 0.003 |
| Research integrity | 0.001 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.012 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".