Solitudes scéniques : la présence de l'absence
Bibliographic record
Abstract
En parallèle de ma recherche pratique sur le spectacle Le bain, ce mémoire questionne mes ancrages théoriques et esthétiques dans le cadre spécifique du jeu de l'acteur. Cette réflexion est née d'une affirmation et d'une prise de position face à mon médium, explorer les Solitude[s] Scénique[s] : La présence de l'absence. \n \nLa spécificité de ma recherche, ancrée dans l'expérientiel, me pousse à étudier cette affirmation dans une considération à la fois théorique et à la fois en référence à mes travaux pratiques. \n \nC'est tout d'abord à travers les principes de la distanciation que Bertolt Brecht applique au jeu du comédien que j'articule ma réflexion. Ce jeu en distance me permet une ouverture où la présence du comédien devient le fruit d'un travail corporel issu de la biomécanique de Vsévolod Meyerhold. Les concepts de ces deux metteurs en scène pris sous cet angle me permettent de créer deux laboratoires de recherche que j'analyse en relation à leurs théories. De ces principes et ces travaux émerge un jeu où la présence du comédien se caractérise par son absence. \n \nJ'engage ensuite ce jeu dans une exploration des espaces de vide et de silence que propose Claude Régy où la présence peut être confrontée à une co-présence, une co-présence qui l'entraîne dans un dialogue de l'apparition et de la disparition. À cette référence j'appose celle de Marie Brassard qui elle, seule sur scène, expérimente une exploration également de l'utilisation des différents médias et médiums comme co-présence capable de générer de l'absence. \n \nJ'expose ensuite mon processus de création qui se veut un laboratoire d'expérimentation afin de voir si l'absence peut générer de la présence, ou plutôt si la présence peut s'absenter pour alimenter une multiplication des effets de présence. Une piste qui pourrait devenir un concept de création où la solitude sur scène intensifie cette présence paradoxale du comédien.
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How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.003 | 0.005 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.000 |
| Science and technology studies | 0.006 | 0.030 |
| Scholarly communication | 0.007 | 0.007 |
| Open science | 0.001 | 0.007 |
| Research integrity | 0.003 | 0.007 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.018 | 0.003 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".