Des églises du Québec à visiter : de la poétique de l’espace au principe de réalité
Bibliographic record
Abstract
Visiter une église que l’on juge agréable est une riche expérience. Déambuler dans le calme feutré de la nef et oser quelquefois s’aventurer dans le chœur afin de mieux voir les détails ou d’apprécier le point de vue du prêtre, puis monter aux galeries, non sans avoir jeté un bref coup d’œil à l’intérieur d’un confessionnal… Vraiment, voilà une curieuse expérience tout à la fois étrange et familière pour plusieurs Québécois, surtout lorsqu’il s’agit de visiter des églises au Québec. Le philosophe français Gaston Bachelard (1884-1962) avait reconnu l’importance des sentiments qui surgissent d’une expérience semblable. Il a même tenté de les systématiser quelque peu dans son livre La poétique de l’espace (1957). Indépendamment de sa contribution savante, un grand nombre de défendeurs du patrimoine ont recouru au genre de la « poétique de l’espace » afin de favoriser la sauvegarde des belles églises par leurs concitoyens, en s’efforçant de les sensibiliser au patrimoine. La recette dite « bachelardienne » a ses forces et ses faiblesses.En visitant des églises à la grandeur du Québec, on a le loisir d’observer l’action des citoyens qui portent ce souci de trouver un juste équilibre entre les valeurs du passé et celles du présent, en plus de faire un effort particulier pour que leur église soit accessible. Il faut l’avouer, le phénomène relativement récent des églises « recyclées » permet un regard renouvelé sur la nature des églises. Il aide à les révéler comme étant susceptibles de porter des projets qui les métamorphosent et les réintègrent fermement à la vie des villages et des quartiers. De fait, pour que soit assurée leur pérennité, les églises du Québec n’ont-elles pas à devenir des « églises-projets » ? Somme toute, quand on produit d’excellentes choses, c’est naturel de vouloir partager sa fierté. Il y aurait un lien entre la singularité de chaque « reprise » d’église et l’ouverture de chacune d’entre elles au tourisme.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.000 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.022 | 0.008 |
| Scholarly communication | 0.005 | 0.002 |
| Open science | 0.001 | 0.003 |
| Research integrity | 0.001 | 0.004 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.015 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".