Journalisme:retour aux sources. Présentation du dossier
Bibliographic record
Abstract
Les « sources » d’information ont acquis, depuis une quarantaine d’années, une place centrale dans l’analyse sociologique de la fabrique de l’actualité. Il est désormais impossible d’étudier l’activité journalistique et, au-delà, les dynamiques de médiatisation sans prendre en compte les stratégies d’accès aux médias mises en œuvre par les organisations, leurs représentants, ainsi que par les communicants chargés de gérer leurs « relations presse » . Mais, si ce mot d’ordre a été particulièrement fécond dans les travaux anglo-américains et canadiens, il s’est longtemps réduit en France à l’évocation de concepts-écrans, au premier rang desquels figurent cette métaphore des « sources » et la référence à leur récente « professionnalisation ». Le dossier présenté ici ambitionne d’appréhender les processus de mise en visibilité médiatique, en se focalisant sur les interactions entre les journalistes et leurs interlocuteurs, que ces derniers soient ou non cités en tant qu’informateurs et/ou érigés en protagonistes de l’actualité. Il s’agit donc de se pencher sur cette large diversité d’acteurs qui tantôt s’efforcent de susciter l’attention des entreprises médiatiques, tantôt sont amenés à répondre à leurs sollicitations, tantôt cherchent à se protéger contre leur intrusion. Cette introduction vise, quant à elle, à rappeler l’évolution des modalités de construction et de problématisation scientifique d’un tel objet, et à souligner en quoi celui-ci demeure l’objet d’interrogations primordiales, malgré les transformations récentes de l’espace public médiatique. C’est donc bien à un retour aux sources que convie ce premier numéro de Politiques de communication .
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.007 | 0.036 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.007 | 0.008 |
| Science and technology studies | 0.007 | 0.011 |
| Scholarly communication | 0.022 | 0.017 |
| Open science | 0.001 | 0.008 |
| Research integrity | 0.004 | 0.005 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.022 | 0.006 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".