Une analyse contemporaine du principe d’extraterritorialité en droit de l’Union européenne et en droit international économique
Bibliographic record
Abstract
Les récentes priorités politiques présentées par la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, dans des domaines tels que l’environnement, le numérique, les services financiers, ainsi que les transports maritimes et aériens, revêtent une dimension intrinsèquement transnationale, voire mondiale. Dans ce contexte, il est évident que l’action mise en oeuvre par l’Union européenne (ci-après, UE) ne peut se limiter au cadre juridique interne de celle-ci. Cette propension de l’UE à réguler des « enjeux globaux » a ipso facto conduit à l’adoption d’un ensemble diversifié de textes législatifs. Ces textes présentent fondamentalement un caractère extraterritorial tant d’un point de vue de leurs effets que de leurs portées. Cette extraterritorialité par voie conventionnelle repose sur la négociation et les compromis pour assurer l’acceptation des normes et d’intérêts de l’UE par ses partenaires commerciaux. En revanche, en l’absence d’accord, de compromis ou de consentement mutuel, la légitimité de la portée extraterritoriale de telles mesures est remise en question, ce qui pousse parfois les États à recourir à des actions unilatérales pour imposer leurs normes. À ce titre les États font preuve d’originalité afin de trouver des rattachements subsidiaires pour justifier leurs mesures coercitives. Cet article vise à effectuer un état des lieux du principe d’extraterritorialité en droit international économique et en droit de l’UE afin de démontrer que ce principe se manifeste de façon très disparate. Le principe d’extraterritorialité renvoie désormais à une interaction complexe de processus juridiques, politiques et économiques qui se révèlent de diverses manières à travers de nombreux véhicules et servent des objectifs différents.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.004 | 0.007 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.003 | 0.005 |
| Science and technology studies | 0.003 | 0.007 |
| Scholarly communication | 0.011 | 0.005 |
| Open science | 0.001 | 0.002 |
| Research integrity | 0.002 | 0.003 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.009 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".