Introduction de la ceinture fléchée chez les amérindiens : création d'un symbole de statut social
Bibliographic record
Abstract
Notre recherche tente de démontrer que les attrayantes «ceintures fléchées» faites de laine colorées et tissées aux doigts qui faisaient partie du costume traditionnel des habitants du Bas Canada, ne sont pas d'origine autochtones comme on a tendance à le croire à la suite de conclusions hâtives, mais qu'elles ont été adoptées par certaines tribus amérindiennes par le biais du commerce des fourrures. Pour étayer cette affirmation, un abondant corpus de documents manuscrits et de sources imprimées a d'abord été étudié, partant des écrits des missionnaires (relations et correspondance), en passant par des récits de voyageurs et des livres de comptes de marchands. Cela, afin de confirmer la présence des ceintures chez les Canadiens français, de même que leur absence à l'origine dans l'habillement des autochtones. Des recherches dans les archives manuscrites des compagnies de traite de fourrures (celle du Nord-ouest et celle de la Baie d'Hudson) ont permis de révéler des transactions concernant l'introduction de ces ceintures chez certaines nations amérindiennes. Un corpus iconographique a permis d'appuyer les informations recueillies dans les écrits concernant la présence ou l'absence des ceintures, de même que leur adoption par les autochtones grâce à la traite des fourrures. L'expertise technique quant à la fabrication des ceintures et la connaissance des fibres et des motifs, a facilité une lecture minutieuse de multiples échantillons de ceintures disséminées dans plusieurs musées en Amérique du Nord et en Europe. Cette opération s'est avérée incontournable pour mener à bien notre étude. La tradition de porter la ceinture en certaines occasions est toujours vivante au sein de quelques nations autochtones qui tiennent cet accessoire vestimentaire comme un symbole identitaire.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.002 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.001 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.005 | 0.008 |
| Scholarly communication | 0.003 | 0.003 |
| Open science | 0.001 | 0.002 |
| Research integrity | 0.001 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.009 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".