Bibliographic record
Abstract
1971A193. – Erasmus, Desiderius. Opéra omnia Desiderii Erasmi Roterodami recognita et... illustrata. Ordinis primi tomus secundus, Amsterdam, North-Holland Publishing Company, VIII-726 p., ill.Ce second volume de l’édition critique des Œuvres d’ÉRASME comprend quatre textes : De pueris statim ac liberaliter instituendis, éd. Jean-Claude Margolin (Tours), pp. 1-78 ; De ratione studii, éd. Jean-Claude Margolin, pp. 79-151 ; De conscribendis epistolis, éd. Jean-Claude Margolin, pp. 153-519 Dialogus Ciceronianus, éd. Pierre Mesnard (Tours), pp. 581-710. Il se termine, selon l’usage établi, par une liste des abréviations (pp. 711-715) et un index nominum (pp. 717-726). Pour chacun de ces textes, voir respectivement nos 205, 206, 203, 209.CR : Marcel Bataillon, BHR XXXV-2 (1973), pp. 382-392 ; Roland Crahay, Lat 30, 1971, pp. 1169-1170 ; Maria Cytowska, Eos 61 (1974), pp. 391-394 ; Félix Heinimann, MH 31-4 (1974), pp. 252-254 ; Jérôme Machiels, ABB XLIII (1972), p. 465 ; Jean-Pierre Massant, ARG 69 (1978), pp. 299-316 ; Craig R. Thompson, RQ 25-2 (1972), pp. 202-209 ; Jozef Usewijn, HumLov XXVI (1977), pp. 243- 243, HumLov XXVII (1978), pp. 297-304 et HumLov XXXI (1982), p. 207.194. – Erasmus, Desiderius. [Sélection de ses œuvres en anglais]. In Raymond Himelick, Erasmus and the seamless coat of Jésus... Translation with introduction and notes by R.H., Lafayette, Indiana, Purdue University Press, 24 cm., IX-222 p.Les œuvres d’Érasme traduites sont respectivement : De sarcienda Ecclesiae concordia (On restoring the unity of the Church), une sélection des Lettres et de l’Ecclesiastes. Voir les nos 208, 210, 214.L’auteur-éditeur cite en exergue un passage du colloque Puerpera, trad. Thompson, Jeremy Taylor et Bacon. La sélection des écrits porte toute sur la seconde partie de la vie d’Érasme. Les traductions sont presque toute de R.H., car la plupart des traductions préexistantes ne sont pas « available in modem dress ». Des dix-huit lettres présentées, seule la Lettre à Volz a été traduite et publiée in extenso (voir « Early Tudor Translations », texte sans doute traduit par Tyndale, avec modernisation de l’orthographe et de la ponctuation). Les textes (dont le commentaire du Ps. 83 pour le De concordia) ont été choisis en raison de leur aspect pédagogique. Les idéaux humains et les préceptes théologiques comprennent deux pôles distincts en tension à l’intérieur de la pensée d’É. Ces deux relèvent du concept de loi. Système avant tout christocentrique, le Christ est le point fixe, la cible (scopus). Toutes les coordonnées le rencontrent, dont le concept de loi. Cela est essentiel pour l’appréhension de la pensée d’É. comme un tout. Et pourtant É. n’a guère d’opinion favorable des juristes, dont il déplore les discussions formelles ; il n’utilise guère lui-même le concept de loi. Présentation non systématique, mais conception profonde et encyclopédique, qu’il faut aller chercher dans de nombreux écrits. É. n’a jamais écrit de summa sur aucun sujet. Examen des Adages, notamment des grands, philosophiques et politiques, la Maria, les Colloques, la Paraclesis, la Ratio verae theologiae, les Paraphrases du Nouveau Testament, le De libéra arbitrio, etc. La « philosophia Christi » est en relation avec ce concept de loi. La modération d’Érasme, produit de son caractère et de sa réflexion, est un trait fondamental dans sa pensée ; en effet la réconciliation est pour lui la condition de la restauration de toutes choses dans leur état primitif et bon. Cette philosophie intègre l’homme et la nature, créations de Dieu, la transformation de ceux-là en leur perfection originelle. Le Christ représente l’absolu de l’humaine perfection, et l’image non équivoque de la perfection divine. D’où une philosophie de l’amour de Dieu et des créatures, par l’Incarnation. L’homme déchu peut se racheter grâce à l’amour et au sacrifice du Christ. L’homme est tombé par un choix, il ne peut être restauré que par un libre choix. Il doit donc exercer librement sa raison et sa volonté. Dans la chute, ses facultés ont été perverties, mais non détruites. Distinction, dans le contexte de considérations historiques, de trois lois : Lex naturae, lex operum, lex fidei. Dieu est antécédent à toute loi. La loi de l’esprit divin (lex spiritus) ou lex caritatis est aussi la lex Christi. Bibliographie, 220-222.CR : E.J. Devereux, RQ XXVI-4 (nov. 1973), pp. 461-462 ; Donald M. Conroy & Ford L. Battles, JESt 12 (sept. 1975), pp. 272-273 ; P.W.B., SCN (été 1972), p. 54 ; R.T. Bruère, CIP, juillet 1972, p. 200.195. – ÉRASME DE ROTTERDAM. Liberté et Unité dans l’Église (Sur l’interdiction de manger de la viande, Contre de soi-disant évangéliques, Sur la concorde de l’Église). Introduction, présentation des textes et bibliographie par J.M. de Bujanda. Traduction et notes par Roland Galibois, en collaboration avec Pierre Collinge. Publications du Centre d’Études de la Renaissance de l’Université de Sherbrooke, Éditions Cosmos, Montréal/ Sherbrooke, ill., 223 p.La préface de J.M. de Bujanda indique que cette publication est le fruit du premier séminaire interdisciplinaire tenu au cours de l’année académique 1969-1970. Une note du traducteur précise que la fidélité rigoureuse au texte latin a parfois été sacrifiée à l’élégance du style. L’introduction insiste sur la personnalité religieuse d’Érasme, l’influence de la devotio moderna et de Colet, la philosophia Christi qui a commencé à s’exprimer à travers l’Enchiridion, sa défense constante de la liberté chrétienne, les traits de son christianisme intérieur. L’Écriture Sainte, comme fondement de la vie spirituelle et de la théologie. Les textes présentés unissent liberté et unité de l’Église. Dans ses polémiques avec Luther, É., qui défend le libre-arbitre, ne le traite pas comme un hérétique. Dans le domaine culturel, il réagit contre toutes les formes de tyrannie. Analyse des trois textes traduits dans le volume (voir n° 202, n° 204 et n° 217). Ils correspondent à des problèmes différents, mais on y voit la même préoccupation d’affirmer la liberté de tout chrétien, même à l’égard de certaines lois ecclésiastiques Les circonstances ont rendu de plus en plus chimériques les thèses conciliatrices d’É., mais ses idéaux sont rendus plus aisés par le climat consécutif à Vatican II Les trois textes occupent respectivement les pages 27-73, 74-113, 114-212. Orientation bibliographique, pp. 213-216. Index analytique, pp. 217-219.CR. : Albert Hyma, RQ\.\6 (1973), n. 4, pp. 463-464.196. – Erasmus, Desiderius, Antibarbarorum Liber. Fragments extraits de la version de ca. 1489 (de l’Oratio) et de la version de 1494/95, d’après le manuscrit de Gouda. In J.D. Tracy, The 1489 and 1494 versions of Erasmus’« Antibarbarorum Liber » voir n° 397), pp. 95- 120.Les extraits du texte d’Érasme, répartis en trois appendices, sont référencés d’après l’édition d’A. Hyma des Antibarbari (in The Youth of Erasmus, Ann Arbor, Univ. Michigan Press, 1930 ; voir le « Reprint » de 1972). Appendice I : « The Oratio of c. 1489 » (p. 270). Orationis exordium, de « Nisi et apud judices... » jusqu’à (p. 330) « successorem mihi peto... ». Texte de Hyma parfois corrigé et notes intercalées. L’appendice II : « Additions of uncertain date » se compose de 5 fragments (p. 285, pp. 288-89, pp. 290-292, pp. 292-294, pp. 322-323). Toute cette section ne peut pas être datée, bien que certains matériaux appartiennent certainement à YOratio d’origine. Mais les attaques contre le scholasticisme sont postérieures. Remarques de l’auteur intercalées entre les extraits, portant sur les dates possibles des textes, ou leur caractère d’insertions. L’appendice III : « Additions of 1494 » se compose de 7 fragments, également commentés par textes intercalés. Analyse interne de ces textes permettant une datation possible, et la découverte de leur caractère d’insertions.197. – ÉRASME. Les Colloques d’Érasme, choisis, traduis et présentés par Léon-E. Halkin. Nouvelle édition revue et augmentée, Presses Académiques Européennes, Bruxelles, 21, 5 x 14, 5 cm ; 127 p., couv. ill., vignettes romantiques gravées à l’eau-forte par J. Chauvet précédant les dialogues, et lettrines empruntées à l’édit, de Victor Develay, Les Colloques, 3 vol., Paris, 1875-1876.La présentation (pp. 3-13) esquisse les traits de l’humanisme chrétien de la Renaissance et de la méthode humaniste (pratique directe des auteurs, contact avec le réel, prédominance du contenu sur la forme, etc.). Esquisse rapide de la vie et de la personnalité d’Érasme, auteur des Colloques qui occupent dans son œuvre une place de choix. Analyse de ces dialogues, leçons d’esprit critique et manuel de sagesse aimable pour tous les âges et toutes les conditions. Thèmes d’actualité : voyages, études, clergé, femmes, enfants, guerres, etc. Du dessein primitif d’offrir aux élèves un manuel de conversations latines à l’ambition de distraire en les instruisant tous les hommes et de fustiger les abus. L’édition des Colloques est toute une histoire. Problèmes de la traduction, défauts de quelques traductions françaises classiques (Gueudeville, Develay, Jarl-Priel). Effort de respecter la lettre et l’esprit d’Érasme. – Courte bibliographie, suivie de la présentation et de la traduction des onze colloques suivants : La confession du soldat (pp. 17-23), Les pieuses agapes (pp. 25-36), Les hôtelleries (pp. 35-45), Le naufrage (pp. 47-55), L’amoureux et sa belle (pp. 57- 70), La femme qui se plaint du mariage (pp. 71-80), Le jeune homme et la prostituée (pp. 81-87), Le Père Abbé et la femme instruite (pp. 89-96), Le chevalier sans cheval ou la fausse noblesse (pp. 97-108), Charon (pp. 109-116), L’épicurien (pp. 117-125). Par rapport à l’édition de 1942 (voir QA, n° 743) et à celle de 1946 (voir QA, n° 881), celle-ci ajoute les colloques suivants : Le naufrage, L’amoureux et sa belle, et Le jeune homme et la prostituée. Traduction claire. précise, élégante ; très brèves notes. Voir l’édition critique des Colloques par le même auteur, F. Bierlaire et R. Ho
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How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.001 | 0.006 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.001 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.001 | 0.001 |
| Bibliometrics | 0.009 | 0.026 |
| Science and technology studies | 0.002 | 0.001 |
| Scholarly communication | 0.008 | 0.005 |
| Open science | 0.001 | 0.003 |
| Research integrity | 0.001 | 0.003 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.425 | 0.350 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".