La signification de la qualite de vie au travail d'infirmieres œuvrant en milieu clinique
Bibliographic record
Abstract
Les infirmières soignantes occupent une place de premier choix dans le fonctionnement du système de santé québécois. Dans un contexte de restructuration des soins, il semble primordial de s'intéresser au phénomène de la qualité de vie au travail, tel que perçu par celles dont le principal mandat consiste à offrir des soins de qualité à la clientèle. Ceci peut dès lors inciter les chercheurs, administrateurs et cliniciens à se pencher sur les conséquences de la qualité de vie au travail, comme par exemple les difficultés d'attraction et de rétention au sein de la profession. Toutefois, au niveau de la discipline infirmière, il existe peu d'études traitant spécifiquement du concept de la qualité de vie au travail, d'où la pertinence de réaliser la présente recherche. Par ailleurs, les écrits disponibles semblent accorder davantage d'importance à la qualité de l'environnement de travail et à la satisfaction au travail. Ainsi, le but de cette recherche phénoménologique consiste à décrire et comprendre la signification du phénomène de la qualité de vie au travail pour l'infirmière oeuvrant en milieu clinique. Cette étude qualitative a été effectuée auprès d'un échantillon de convenance formé de cinq infirmières soignantes issues de quatre types de milieux cliniques différents. Afin d'explorer la perception des infirmières face au phénomène de la qualité de vie au travail, la philosophie du caring de Watson (1985,1988,1999) a été utilisée comme toile de fond dans la présente étude. En utilisant la méthode de recherche phénoménologique de Giorgi (1979, 1997), quatre thèmes ont émergé suite à l'analyse des données. Il apparaît ainsi que la qualité de vie au travail peut être tributaire de la capacité de l'infirmière soignante à s'actualiser. Ce premier thème s'articule autour de six sous thèmes considérés importants par les participantes, dont : l) l'actualisation ; 2) la satisfaction au travail ; 3) le bien-être psychologique ; 4) l'énergie et 5) l'équilibre. De plus, en vue de promouvoir le maintien d'une qualité de vie au travail élevée, les infirmières interrogées accordent une attention particulière à la reconnaissance de leur compétence. Ce deuxième thème regroupe, pour sa part, les cinq sous-thèmes suivants : l) la reconnaissance ; 2) la possibilité de formation continue ; 3) les responsabilités ; 4) renseignement à la clientèle et 5) la relation d'aide client-famille. Par ailleurs, les infirmières soignantes témoignent de l'importance des relations de caring dans leur environnement de travail. Ce troisième thème comprend quatre sous-thèmes importants : l) le soutien des pairs, des supérieurs et de l'équipe multidisciplinaire ; 2) la communication ; 3) rengagement et 4) l'appartenance au groupe. Enfin, les infirmières s'avèrent être préoccupées par le maintien des conditions de travail favorables dans leur environnement de travail, lesquelles modifient leur qualité de vie au travail. Ce dernier thème inclut six sous-thèmes : l) la salubrité de l'environnement de travail ; 2) le temps suffisant pour compléter le travail ; 3) la charge de travail adaptée; 4) les ressources humaines et matérielles suffisantes ; 5) la convention collective équitable et 6) la capacité du milieu à résoudre les problèmes. À la lumière des résultats obtenus, il apparaît ainsi que l'essence de la qualité de vie au travail élevée chez les infirmières soignantes correspond à l'harmonie de la personne au travail. Les décideurs, administrateurs et cliniciens doivent prendre conscience de l'importance de ces résultats afin de considérer, dans la formulation des politiques de leur établissement, autant les aspects individuels qu'organisationnels. D'autres recherches, qualitatives et quantitatives, auprès de différentes populations d'infirmières seraient enfin souhaitables afin de préciser la signification du concept de la qualité de vie au travail.
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How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.005 | 0.013 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.002 | 0.002 |
| Science and technology studies | 0.007 | 0.010 |
| Scholarly communication | 0.008 | 0.003 |
| Open science | 0.001 | 0.003 |
| Research integrity | 0.001 | 0.002 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.007 | 0.001 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".