A longitudinal study of cannabis use and default mode network resting-state functional connectivity development across adolescence
Bibliographic record
Abstract
En 2022, 37 % des adolescents canadiens ont consommé du cannabis malgré son association à une perturbation de la maturation cérébrale, mesurée par la connectivité fonctionnelle à l’état de repos du réseau en mode par défaut (DMN). Chez les adultes, les consommateurs de cannabis ont une connectivité perturbée comparé aux non-consommateurs. Les résultats chez les adolescents restent mitigés dû aux modèles transversaux qui limitent l'inférence des effets sur la maturation. L’étude actuelle a examiné les effets inter- et intrapersonnes de la consommation de cannabis sur la maturation de la connectivité du DMN en utilisant des données longitudinales sur cinq ans de la consommation de cannabis et d'imagerie par résonance magnétique fonctionnelle à l'état de repos (IRMf) de 150 adolescents (82 filles) âgés de 12 à 14 ans au début de l'étude (M = 13,65, ET = 0,65) recrutés dans 31 écoles secondaires de la région du Grand Montréal. Les participants ont été évalués une fois tous les deux ans. Des modèles multiniveaux ont révélé une augmentation de la connectivité moyenne du DMN avec le temps, sans effet du cannabis. Cet effet était dû à des régions spécifiques et était robuste à la consommation d'alcool et de tabac. Des augmentations de la consommation intrapersonne de cannabis et de connectivité ont été observées dans le cortex préfrontal ventromédian et le gyrus frontal antérosupérieur. La consommation inter-personne de cannabis était positivement associée à la connectivité de trois couplages. Cependant, ces effets étaient expliqués par la consommation d’alcool et de tabac, soutenant un profil général de vulnérabilité à l'addiction, ainsi que des effets régionaux du cannabis. Ces résultats suggèrent qu’une partie de la maturation du DMN est sensible au cannabis, notamment les régions liées aux comportements addictifs.
Fetched live from OpenAlex and de-inverted. Abstracts are not stored in this database: the inverted indexes are 8.6 GB of the frame’s 9.3 GB of text, and the host has 13 GB free.
How this classification was reachedexpand
Full frame machine prediction
Teacher imitationNot calibrated prevalence, not ground truth. Human validation pending. The Gemma side is a direct model label for every work in the frame, read from the title-only record. The Codex side is a classifier learned from the 10,348 direct Codex labels and calibrated to design-weighted sample rates; fields without enough sample support carry no Codex call. Candidate is the union of the two sides; consensus is their intersection. These outputs are machine_predicted_unvalidated and are not human labels.
Distilled classifier scores by category (both heads)
| Category | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Metaresearch | 0.000 | 0.001 |
| Meta-epidemiology (narrow) | 0.000 | 0.000 |
| Meta-epidemiology (broad) | 0.000 | 0.000 |
| Bibliometrics | 0.000 | 0.001 |
| Science and technology studies | 0.000 | 0.000 |
| Scholarly communication | 0.000 | 0.000 |
| Open science | 0.000 | 0.000 |
| Research integrity | 0.000 | 0.000 |
| Insufficient payload (model declined to judge) | 0.001 | 0.000 |
Machine scores (provisional)
The two teacher heads of the student model, read on this work. A score orders the frame for review; it never asserts a category, and the validation status ships verbatim with every row.
Baseline scores from an immature model (maturity gate not passed, 7 training rounds). Scores rank; they never assert a category.
score_only:v0-immature-baseline · verbatim from the scoring run: score_only means the number may rank works, and no category label ships from itClassification
machine, unvalidatedMachine predicted; a candidate call from one source (direct Gemma or distilled Codex), not a consensus.
How this classification was reached, model by model and score by score, is at the end of the page under "How this classification was reached".